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Culture

Mis en ligne le 30/03/2006

Admis à la retraite (active) de l’AIF (Paris), Roger Dehaybe fêté à Liège !


Organisée conjointement avec le « Grand Liège » a l’initiative de député permanent Paul-Emile Mottard, la réception au Palais Provincial de Roger Dehaybe, administrateur de l’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF), à l’occasion de sa mise à la retraite a rassemblé grand nombre de personnes. La moyenne d’âge dépassait largement les cinquante ans. Mais comme nous le confiait Willy Demeyer (47 ans depuis le 17 mars) il est rare que la moyenne soit inférieure lors d’une mise à la retraite !

Les qualités de Roger Dehaybe

« Le temps nous éloigne et puis un jour il nous rapproche » n’a pu s’empêcher de dire Paul-Emile Mottard qui a été, jadis, conseiller au Cabinet du Ministre Jean-Maurice Dehousse (président actuel du « Grand Liège ») ayant pour Directeur de Cabinet Roger Dehaybe. Après, un bref (mais long) rappel des multiples activités de Roger Dehaybe, « Que de fonctions, que de combats » dit le député permanent. « Fidèle à vos convictions, à vos amis, à votre région, vous avez porté haut le flambeau de la francophonie. (…) Enthousiaste, actif, oserais-je dire hyperactif, pugnace, telles sont quelques unes des qualités qui sont mises en évidence lorsque ceux qui vous côtoient parlent de vous. Ces qualités vous les avez mises dès la première heure au service de vos convictions, de vos engagements et de vos combats (…) Vous êtes tout à la fois un homme d’écoute et un homme d’action. Curieux, courtois, attentif et ouvert face à l’autre, chaleureux et convivial dans la relation humaine, c’est dans l’action que votre personnage prend toute sa dimension. Pour vous, il n’est nul obstacle qui ne puisse être surmonté et rien, ni personne ne peut mettre en doute la concrétisation d’un projet porté par vous. (…) Un mandat s’achève mais d’autres tâches se profilent dans l’immédiat, telle l’année Léopold Sedar Senghor ».

L’international Roger Dehaybe, amoureux éperdu de Liège

Au nom du « Grand Liège », Jean-Maurice Dehousse discourt ensuite. Il évoque quelques souvenirs, rappelle que sa maman (Rita Lejeune) a été l’un des professeurs à l’Université de Roger Dehaybe et qu’elle lui transmet toute son amitié. Emu, Roger Dehaybe remercie. Au passage, il réfute l’expression selon laquelle Paul-Emile Mottard serait devenu « un notable de Liège » alors que le député permanent en charge de la Culture est demeuré proche de tous les acteurs de la culture de la province. Il rappelle ensuite les longues conversations, dans les années soixante, avec Marcel Hicter sur le thème « Qu’est-ce la culture ? ». Roger Dehaybe réaffirme (lui qui est né à Saint-Ghislain, dans le Hainaut, en 1942) son amour profond de Liège qu’il trouve une « belle ville ». Une ville tellement chère à son cœur que lorsqu’il travaillait à Bruxelles, il a préféré louer un appartement rue du Parc plutôt que d’aller jusqu’à sa maison de Saint-Remy, sur la commune de Blegny. Il y allait passer le week-end, dans cette petite maison (acquise fin des années soixante) à Saint-Remy. Des confidences d’amis comme Roger Dehaybe les affectionne en vue de créer des complicités qui aideront à la réalisation de ses convictions, de ses projets. L’art de savoir travailler en équipe, un art où il a toujours excellé.





Pierre ANDRE