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En Ville

Mis en ligne le 10/02/2006

Décisions du Collège échevinal du jeudi 9 février

Urbanisme : des permis délivrés dans le cadre de restauration d’immeubles de caractère

Au cours du Collège échevinal de ce jeudi 9 février, sur proposition de Michel Firket, échevin de l'Environnement, du Tourisme et du Cadre de Vie, le Collège a décidé de délivrer un permis d'urbanisme à M. Philippe Theunissen pour la restauration de la charpente et de la toiture de l'immeuble dont il est propriétaire rue Sainte-Marguerite 12-14-16.
Cet immeuble classé, est situé en zone d'habitat et en zone d'intérêt culturel historique et esthétique et est daté de la deuxième moitié du XVIIèmesiècle.
Pour Michel Firket : « Outre la restauration de la toiture, le projet prévoit également la restauration des façades avant et arrière dans leur état du XVIIè s. en reconstituant les croisées à meneaux des baies et en rendant au rez-de-chaussée, transformé au fil du temps, son aspect originel. Le bâtiment ainsi transformé est dévolu à un logement unifamilial aux étages, le rez-de-chaussée étant réservé à l'installation d'un bureau d'architecture. Les travaux qui débuteront en mars 2006 s'échelonneront sur une durée de 3 mois. Le budget total est de 61.562 €. »
Par ailleurs, un deuxième a aussi été évoqué. Il s'agit de la restauration d'un ancien hôtel de maître, daté de la première moitié du XIXème siècle (1802), situé au coin de la rue Hors-Château (n°56) et de la rue Velbrück.
Cet immeuble, également repris en zone d'habitat et en zone d'intérêt culturel historique et esthétique, en centre ancien protégé, est pointé à l' « Inventaire du Patrimoine Monumental de Belgique, et jouxte un monument classé. »
Les travaux porteront sur la transformation de l'immeuble en un rez-de-chaussée commercial et plusieurs logements aux étages.
Au niveau extérieur, un badigeon blanc cassé sera apposé sur les briques en façade, de nouveaux châssis en bois sans croisée seront apposés aux fenêtres, les lucarnes seront restituées en toiture. En ce qui concerne l'agencement intérieur, un rez-de-chaussée commercial sera occupé par les Antiquaires de Lange et Taziaux (Le Couvent des Ursulines), tandis que six appartements seront répartis sur les 3 étages. Chaque étage est divisé en 2 appartements. Au premier étage, un appartement 1 chambre (58 m²) et un appartement 2 chambres (68 m²); au deuxième, deux appartements 2 chambres (74 m² et 81 m²) et au troisième deux appartements 1 chambre avec mezzanine (92 m² et 102 m²). Les travaux débuteront dès réception du permis et seront terminés pour le 29 novembre 2006, date d'inauguration du magasin d'antiquités. Le budget dévolu à cette restauration est de 250.000 €).
Comme le dira encore l’échevin : « Ces deux dossiers doivent retenir notre intérêt. Il faut soutenir ce type d'intervention qui réaffecte et pérennise le patrimoine liégeois; un patrimoine commun, au demeurant riche et intéressant, qui participe aussi de notre héritage culturel. »

Des sous pour les clubs locaux et de quartier et la convention avec le Standard de Liège

C’est mercredi matin qu’à la Violette a été signée, la convention liant la Ville et le Standard de Liège concernant l’attribution d’un subside de 50.000 €.
Jeudi, M. Miguel Mévis, échevin de la Jeunesse, des Sports, et du Logement périurbain a communiqué au Collège, les informations détaillées relatives à cette convention ainsi qu’aux subventions attribuées aux clubs de football locaux par la Ville.
Concernant les clubs locaux, Miguel Mévis dira : «Le sport, qu’il soit pratiqué au niveau amateur ou professionnel, favorise le respect, le dialogue, l’échange et la rencontre avec les autres. La Ville a bien compris le rôle de prévention, d’intégration, de cohésion sociale que le sport peut jouer tout en étant un outil ludique. La politique sportive développée s’articule ainsi autour de 2 grands axes.
Le premier est le soutien et le développement du « sport pour tous » et le second est le soutien de la Ville à ses clubs phares ; les deux étant intimement liés puisque ces clubs de haut niveau jouent un rôle de moteur au sein des disciplines qu’ils représentent, et véhiculent l’image dynamique et positive de Liège bien au-delà de notre Cité. La volonté est donc, d’une part, d’aider les clubs de football locaux et, d’autre part, de participer au développement du club représentatif de Liège en Division I nationale de football. Fin 2005, la Ville a décidé d’octroyer aux clubs locaux de football, une somme de 23 000 € ».
Pour avoir droit à ces subventions, les petits clubs devaient répondre à plusieurs critères : être un club liégeois ; développer une politique de jeunes ; pratiquer dans les quartiers prioritaires de la Ville. Le montant de la subvention varie, bien sûr, selon que les clubs cumulent ou non ces deux critères.
C’est ainsi que 32 clubs ont été retenus par une commission spéciale du Conseil communal.
Il s’agit de : FC Angleur, CS Sart-Tilman, RJS Chênée, JS Thier à Liège, FC Thier à Liège, JS Pierreuse, EY Liège, DC Cointe, US Liège, AS Marocaine, UD Espanola, Deportivo Iberia, RJS Grivegnée, AS Wandrusienne, RFC Croatia Wandre, Royal Union Liégeoise, FC Droixhe, FC Jupille, Froggers Angels Club, AS Armobel, MCS Sport Liège, CLAJ (LAFIL), Maison Blanche (LAFIL), Marguerite (LAFIL), Courant d’Air (LAFIL), MJ Bibi (LAFIL), MJ Péry (LAFIL), MJ Thier (LAFIL), MJ Glain (LAFIL), MJ Sainte-Walburge (LAFIL), MJ Ecoute Voir (LAFIL), R Standard CL.
Concernant la convention signée avec le Standard, Miguel Mévis expliqua : « Cette convention a pour but de rendre les rencontres de cette grande équipe de Division I accessibles au plus grand nombre et d’accroître la visibilité de la Ville en participant au développement des activités du club. En contrepartie des 50.000 €, le Standard s’engage à mettre gratuitement à disposition de la Ville, 100 places en tribune 4 pour chaque match de championnat de Belgique à l’exception des matches contre Anderlecht, le FC Bruges, le RC Genk et le Sporting de Charleroi où le nombre de places sera de 85, pour y mener des actions sociales à destination des jeunes, de personnes défavorisées et, à défaut, du personnel communal.
En outre, un emplacement publicitaire télévisuel sur rotative de 16 m sur la longueur faisant face à la tribune d’honneur pour les matches de championnat et de coupe de Belgique sera également mis gratuitement à disposition de la Ville de Liège. »
La liquidation de ce montant sera réalisée en 3 fois : 50% à la signature de la convention (qui a eu lieu mercredi), 25% au mois d’août 2006 et 25% en décembre 2006.
Les places seront, en premier lieu, distribuées aux jeunes des équipes d’âges des clubs pratiquant dans les quartiers prioritaires (repris dans la liste des 32 clubs cités plus haut) et alignant le plus grand nombre d’équipes de jeunes (du plus grand nombre au plus petit nombre). Les autres places seront distribuées autres clubs locaux repris dans la liste des 32, toujours selon le même critère, c’est à dire alignant le plus grand nombre d’équipes d’âges mais hors quartiers prioritaires. 2 accompagnants par équipe d’âges seront également prévus.
Chaque semaine, les clubs concernés seront contactés par le Service des Sports de la Ville de Liège afin de distribuer les places selon les modalités exposées ci-dessus.

Du matériel pour la « Propreté publique »

C’est sur proposition d’André Schroyen , échevin de la Propreté publique, que le Collège proposera au prochain Conseil communal de passer différents marchés de fourniture constituant une première tranche d’investissements destinés à la Propreté publique.
Comme l’expliqué André Schroyen : « Après avoir renforcé le Service de la Propreté publique en moyens humains, il était nécessaire de le doter d’outils matériels novateurs en adéquation avec le statut de grande ville qu’est Liège. Au budget 2005, diverses acquisitions avaient déjà été programmées. Le budget 2006 poursuit dans la foulée ce même effort et cette première tranche est estimée à 466 000 € »
« Liège, son cœur historique, ses petites ruelles, ses piétonniers nécessitent du matériel relativement compact tel que des balayeuses motorisées pour pourvoir à son entretien. Jusqu’à présent, seule l’eau froide était utilisée pour nettoyer les endroits les plus souillés. Malheureusement, les taches grasses, chewing-gums et autres salissures collantes résistent. La Ville de Liège a donc décidé d’investir, pour y remédier, dans des outils plus performants pourvus d’eau chaude. L’équipement en eau des véhicules se présente sous forme de modules interchangeables. Ainsi, en période de gel, le « module eau » pourrait être remplacé, par exemple, par un « module broyeur ».
Dans ce plan, on apprenait aussi que la périphérie n’était pas oubliée. « Pour rendre les escouades de nettoiement plus mobiles » continue l’échevin de la Propreté publique, « le parc automobile du Service sera étoffé de remorques destinées à acheminer le matériel dans les quartiers. »
En pratique, la Ville devrait acheter le matériel suivant : une laveuse haute pression à eau chaude (cloche) ; une arroseuse compacte de maximum 2000 litres ; cinq balayeuses compactes autotractées ; deux groupes de nettoyage à eau chaude autonomes sur remorque, deux aspirateurs de feuilles montés sur remorque ; deux remorques de balisage mobile ; deux remorques pour le transport de matériel.
Et l’échevin de conclure : « Liège Ville Propre, c’est beaucoup d’huile de bras pour les hommes du Service de la Propreté publique et des adjuvants mécaniques sont donc les bienvenus. De plus, du balisage mobile est prévu pour renforcer leur sécurité lors des interventions sur des voies plus rapides. Et c’est aussi l’affaire de tous… »





G. Lecocq