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En Ville

Mis en ligne le 29/01/2006

Ce dont on a discuté au Collège échevinal de ce jeudi 26 janvier

Recherche-action sur le sentiment d’insécurité des travailleuses du service à domicile

Le Collège a entendu une communication du bourgmestre relative à la recherche-action que la Ville, via le Plan Fédéral des Grandes Villes, a commanditée à l’Université de Liège et portant sur le sentiment d’insécurité des travailleuses du service à domicile.
Il s'agit notamment : "Dans le cadre de la « Charte égalité femme/homme » et des travaux de la Commission « Femme et Ville », le service de criminologie de l’Université de Liège, en partenariat avec la Ville, travaille depuis 2003 sur la thématique « Femme, insécurité et genre » et développe des outils relatifs à l’étude de cette problématique.
Suite aux premiers résultats croisés de cette étude avec le résultat des marches exploratoires entamées en 2004, la Ville de Liège a souhaité, dans le cadre de sa politique de sécurisation des professions à risques, entreprendre une étude spécifique concernant le sentiment d’insécurité des travailleuses du service à domicile. Par l’appellation « travailleuses à domicile », sont désignées les infirmières, les aides soignantes et les aides ménagères."
Dans le cadre de cette étude exploratoire, plusieurs objectifs seront poursuivis:
1.Dans un premier temps, le sentiment d’insécurité des travailleuses du service à domicile sera évalué afin de mettre en évidence les situations problématiques (lors des déplacements, au cours des tâches chez les bénéficiaires, etc.) provoquant ce sentiment et de dégager les stratégies personnelles mises en place face à des situations insécurisantes.
Une attention particulière sera réservée aux agentes de la Ville de Liège et du CPAS qui exercent ce type de fonction.
2. Dans un second temps, les données récoltées au cours de focus groupes seront comparées avec les données des marches exploratoires effectuées dans différents quartiers de la ville.
3. Dans un troisième temps, sur base des éléments récoltés lors des focus groupes, en matière de stratégies personnelles de protection, d’encadrement, de soutien et de formation face à la violence et à l’agressivité, il conviendra de développer un outil destiné à sensibiliser les futures travailleuses du service à domicile. Cette sensibilisation comprendra l’évaluation et la gestion des comportements agressifs et des situations potentiellement insécurisantes, les politiques d’encadrement, de soutien et de formation mises en place par les institutions et la nécessité de rapporter toute situation de violence potentielle aux supérieurs.

Projet logements rue de Hesbaye

En ce qui concerne l’arrestation sur le chantier d’une dizaine de travailleurs en séjour illégal, le bourgmestre a communiqué au Collège que la Police de Liège était intervenue à la demande et en soutien de l’Auditorat du Travail avec lequel la Ville est en contact constant. La procédure a donc fonctionné normalement.
Par ailleurs, Mme Maggy Yerna, échevine du Développement Economique et du Commerce a fait une communication au Collège sur le Projet de logements rue de Hesbaye.
"La Ville a vendu une parcelle du terrain à la Société Servatius qui a entrepris la construction de 88 logements et des surfaces commerciales. Ces travaux commandés à la Société Wust, qui les réalise en association avec la Société Galère sont uniquement financés par la société privée ; aucun subside n’a été alloué à leur réalisation. Certains travaux ont été sous-traités en chaîne à d’autres entreprises. Il revient à la justice d’établir la responsabilité des faits.
En tout état de cause, la Ville n’a aucun lien juridique avec les Sociétés Wust, Galère et leurs sous-traitants dans la réalisation de ces travaux et ne peut que dénoncer les fait reprochés.
Les relations partenariales entre la Société Servatus et la Ville consistent à réaliser de façon concertée et suivant un même plan urbanistique une série de travaux. Parmi ceux-ci, les investissements publics concernent uniquement l’aménagement des espaces publics en cours de réalisation par la Société ABTech.
Les travaux de construction de 9 logements par la Ville, et financés par la Région wallonne, n’ont pas encore été commandés."

Panne de courant dans le centre de Liège

Le Collège a entendu une communication du bourgmestre à propos de la panne de courant survenue au centre-ville le lundi 23 janvier.
A ce sujet Willy Demyer a expliqué qu’il avait écrit à la Société Electrabel.
Il s’étonne qu’un tel incident puisse survenir dans les installations de la société et regrette que celle-ci ne l’ait pas informé de ce qui se passait.


Pont Maghin

Sur proposition de l'échevin des Travaux Jean-Géry, le Collège proposera au Conseil de passer un marché de travaux par adjudication publique pour la réhabilitation et la mise en lumière du Pont Maghin.
Suite aux différentes expertises réalisées par les services du Département des Travaux de la Ville, la « Direction de l’Expertise des Structures » du MET, leurs homologues flamands (LIN)et la collaboration avec le « Laboratoire Central des Ponts et Chaussées de Nantes », il apparaît que seule la nappe de câbles supérieure, présentant des défectuosités, devra être remplacée, ce qui permettra de réaliser les travaux de réparation sans devoir déplacer la travée centrale du pont.
Ce chantier sera également l’occasion de procéder à une refonte complète de l’éclairage du pont et de réaliser les travaux d’aménagement nécessaires à son illumination telle que prévue dans le cadre du "Plan Lumière" :

• Création d’un effet lumineux entre l’eau et les voûtes, visant à colorer ces dernières et à multiplier les reflets sous le pont ;
• Faces du pont laissées relativement sombres ;
• Placement de douches de lumière rasant les murs du quai ;
• Adaptation des mâts d’éclairage aux sources bleues.
Pratiquement, la circulation automobile devra être interrompue durant les travaux mais le pont restera accessible aux piétons tout au long du chantier. De même la circulation fluviale sous le pont sera peu affectée (tout au plus quelques interruptions de quelques heures).
Le début du chantier est prévu pour l’été 2006. Le pont devrait donc être rendu à la circulation pour la fin de l’année.
Le montant total des travaux est estimé à 2.000.000 € TVAC, dont 200.000 € seront consacrés à l’éclairage.
Rappelons qu’en octobre dernier, le ministre wallon Philippe Courard a accepté l’intégration de ce dossier dans le Plan triennal 2004-2006 en raison du caractère exceptionnel de la situation. Les travaux seront donc subsidiés à 60% par la Région wallonne.

Acquisition de locaux de l’ancien Athénée d’Angleur

L’athénée d’Angleur a fermé ses portes en tant qu’établissement d’enseignement en 1997. L’infrastructure est cependant restée occupée par la Communauté française, qui a installé certains de ses services administratifs dans l’athénée proprement dit.
En juin 2002, une convention de « location-achat » d’une durée de 3 ans a été établie entre la SPABS (Société Publique d’Administration des Bâtiments Scolaires) et la Ville de Liège, portant sur l’occupation du hall des sports et des locaux annexes (12 classes de cours réparties sur deux niveaux). La Ville souhaitait de cette manière pouvoir répondre à la demande de nombreux clubs sportifs en quête d’un lieu d’entraînement.
En effet, l’ensemble des halls sportifs communaux connaissaient déjà à l’époque un taux de fréquentation très important et se trouvaient dans l’impossibilité de satisfaire toutes les demandes.
L’occupation des locaux de l’ancien athénée a permis de solutionner ce problème de saturation de par sa capacité à accueillir de nombreuses disciplines telles que le basket, le volley-ball, le badminton, le mini-foot, le tennis ou encore la boxe.
Depuis 2002, l’infrastructure permet d’accueillir à Angleur une quarantaine de clubs sportifs, toutes disciplines confondues. Par ailleurs, le bâtiment héberge également le Centre Culturel Ourthe et Meuse qui bénéficie ainsi de locaux plus spacieux qu’au Château de Péralta, libérant dans le même temps un espace pour le bureau d’accueil des services de police.
La période de location du bâtiment a été mise à profit par les autorités communales pour finaliser un dossier d’acquisition de cette partie du bâtiment et introduire un dossier de demande de subsides. Monsieur Michel Daerden, vice-président du gouvernement wallon, a d’ailleurs accordé à la Ville une promesse ferme sur le dossier technique concernant le volet sportif du bâtiment pour un montant de 133.930 €.
A la lumière de ces éléments, le Collège demande au Conseil communal de décider de l’acquisition du hall des sports et des locaux annexes de l’ancien athénée d’Angleur pour cause d’utilité publique. Le prix d’achat est fixé à 330.620 €, déduction faite des loyers versés entre 2002 et 2005 (soit 66.000 €).

Aménagements de centres communautaires à Glain et Rocourt
sous titre ici


Le Collège propose aux conseillers communaux d’adopter le texte de deux conventions destinées à fixer les droits et obligations respectifs de la Ville de Liège et de la SC «Le Logis Social » pour l’exécution et le financement des travaux d’aménagements de deux centres communautaires, l’un situé à Glain et l’autre à Rocourt.
Les centres communautaires ont une vocation culturelle et récréative pour la population locale. Or, aucune infrastructure de ce type n’existe ni à Glain ni à Rocourt, deux quartiers dans lesquels le « Logis Social » est implanté. Pour rappel , ces deux projets sont inscrits dans le plan triennal 2004-2006 du logement par la Région wallonne et visent à doter d’infrastructures communautaires deux quartiers de Liège disposant d’ensembles de logements sociaux.
Chacune de ces infrastructures comportera :
1. une salle de spectacle et de manifestations permettant d’accueillir des activités diverses telles qu’expositions, conférence-débat ou fêtes locales,
2. deux espaces ateliers pour la pratique d’activités diverses (pouvant être mis à disposition d’ associations ou clubs)
3. des locaux administratifs et techniques (bureau, bar, sanitaires, local technique, réserve).
Ces bâtiments seront implantés sur des terrains communaux situés rue des Hotteuses à Glain (surface : 285 m2) et rue de l’Arbre-Courte-Joie à Rocourt (surface : 500m2).
Le centre communautaire de Glain pourra accueillir 120 personnes. Le montant total des travaux y est estimé à 400.000 €, financés à 80% par le « Logis Social » sur base de subsides octroyés par la Société Wallonne du Logement, et à 20% par la Ville de Liège (soit 80.000 €).
Le centre communautaire de Rocourt disposera quant à lui d’une surface d’accueil de 200 personnes. Le montant total des travaux y est estimé à 700.000 €, financés à 80% par le « Logis Social » sur base de subsides octroyés par la Société Wallonne du Logement, et à 20% par la Ville de Liège (soit 140.000 €).
Le souhait des autorités régionales et communales, ainsi que du « Logis Social » est donc la mise à disposition des habitants d’espaces de rencontres et de lieux d’expression dans des locaux adaptés suffisamment vastes et accessibles à tous.
Pour rappel, un budget de 180.000 € est inscrit au budget 2006 pour la construction d’une nouvelle maison de jeune à Glain, qui s’inscrira dans la continuité du centre communautaire.
Celui de Rocourt sera quant à lui disposé de manière à permettre par la suite la construction d’une extension pouvant accueillir une Maison de Jeunes, répondant ainsi à une attente exprimée par les jeunes du quartier.

Permis de lotir rue Eugène Vandenhoof à Grivegnée

M. Firket, Echevin de l'Environnement, du Tourisme et du Cadre de Vie, a présenté au Collège le permis de lotir rue Eugène Vandenhoof à Grivegnée introduit par la S.A. Thomas et Piron, Atexx sprl – bureau de géomètres et géomaticiens.
Le bien situé en zone d’habitat au plan de secteur de Liège est composé d’une parcelle de 77 a 73 ca et sera divisée en 42 lots, en vue de construire 28 habitations, 13 garages et une cabine à haute tension.
Le projet est d’y construire :
- 12 maisons unifamiliales mitoyennes ou semi-mitoyennes à front de voirie.
- 10 maisons de 5 m de façades et 2 maisons de 6 m en lots de 106 à 180 m² comprenant un
rez-de-chaussée, sous-sol, 2 étages, 4 chambres et d’un jardin privatif
• 13 maisons unifamiliales mitoyennes ou semi-mitoyennes organisées autour d'une placette publique en intérieur d'îlot en lots de 174 à 369 m².
La composition intérieure est à définir. Elles seront dotées chacune d’un garage et d’un jardin privatif.
• 1 maison 4 façades
La possibilité de construction de 2 maisons comprenant 2 appartements chacune (à l'entrée de la voirie intérieure) sur les lots 13 et 15 (562 m²) est envisagée.
L’ensemble serait de 30 logements et de 13 garages supplémentaires en lots privatifs. Les parcelles seront vendues déjà construites.