• Visiteur(s) en ligne : 4
  • |
  • Visiteurs total : 3113303

Université

Mis en ligne le 12/11/2005

8 ème Bal de l’Université de Liège

M’accorderez-vous cette danse ?
Le Bal de l’Université de Liège est devenu une véritable institution en Cité ardente. Et pour cette 8ème édition, l’équipe organisatrice avait mis les petits plats dans les grands.
Pour sa huitième édition depuis que l’événement a quitté le Palais des Congrès pour investir les Halles des Foires de Coronmeuse, le Bal de l’Université de Liège a encore affiché « Sold Out » ! Ce ne sont pas moins de 7500 étudiants endimanchés qui ont répondu à l’invitation lancée par notre alma mater. Un record ? Egalé en tout cas, puisque le nombre d’entrées avait été volontairement limité à 7500, pour des raisons de sécurité.
« Cette année, nous nous attendions à un succès de foule car nous avions déjà vendu 6000 pré-ventes expliquait Anthony Cannella, l’un des deux co-présidents. La réputation de la soirée n’est désormais plus à faire. Je pense que le Bal de l’ULg mérite vraiment son titre de plus grand bal de Wallonie ».

Et pas de « plus grand bal de Wallonie » sans une programmation digne de l’ampleur de l’événement. En plus, cette année encore (Bouldou s’y était produit l’an passé), des Liégeois étaient de la partie ! « Pour cette édition 2005, l’équipe organisatrice (NDLR : composée d’étudiants de l’Université, tous bénévoles) a décidé de donner la chance à un groupe musical composé, partiellement, d’étudiants de l’ULg, de se produire en première partie de soirée. Pour eux, c’est l’opportunité de faire découvrir leur talent à une assistance équivalente à celle de Forest National ». Ce sont donc les « Carabistouilles » qui ont chauffé les planches avant l’arrivée de DJ Oli, disc-jockey particulièrement apprécié par les noctambules liégeois.

Mais le Bal de l’ULg, ce n’est pas uniquement une grande guindaille en costume cravate et robe de soirée. C’est aussi l’opportunité, pour l’institution, d’organiser une belle opération de relations publiques. La salle VIP regorgeait d’ailleurs de têtes connues en Cité ardente telles Willy Demeyer, Michel Forêt, Christine Defraigne, Marie-Dominique Simonet ou encore Frédéric Daerden. Plus de politiques que de « people » donc… seraient-ils plus fêtards ?
Bernard Rentier, pour son premier Bal en tant que Recteur, était en tout cas ravi. Pour lui, cette soirée est un important outil de communication. « Je suis impressionné par le nombre et la qualité des personnalités qui sont présentes pour cette édition expliquait-il. Année après année, l’événement a pris de l’ampleur et, aujourd’hui, la réputation du bal a dépassé les frontières de notre province. Cela contribue à véhiculer l’image de notre alma mater. C’est pourquoi je tiens à ce que le Bal de l’ULg reste un événement de grande qualité ».

Une qualité qui se marque par la programmation, bien sûr, mais aussi par l’expansion des infrastructures. Aujourd’hui, le Bal, c’est toute la superficie des Halles des Foires occupée, une salle VIP soignée, plus de 400 mètres de bars et autant d’étudiants bénévoles qui fourmillent derrière, pour le plus grand plaisir des assoiffés, un bar « privilège » érigé sur une plate-forme à 3 mètres 50 du sol, des shows pyrotechniques, des écrans géants,… bref, c’est du lourd !
Et quand on sait, en plus, que les bénéfices de la soirée sont utilisés pour aider les étudiants en difficultés, à continuer leurs études universitaires. On ne peut qu’applaudir des deux mains. « Le bal, c’est 120 000€ de chiffre d’affaire. L’an passé, nous avons fait 22 000€ de bénéfice expliquait Cannella. Sachant qu’une partie est mise en réserve pour être réinvestie l’année suivante, c’est plus de 12 000€ qui ont, ainsi, pu être distribués sous forme de bourses ».

Alors si vous avez raté l’édition 2005 et que vous n’avez pas peur de faire la file (extrêmement longue à tous les niveaux ! ), rendez-vous en novembre 2006. Messieurs, nouez votre cravate. Mesdemoiselles, enfilez vos talons aiguilles. Le bal, c’est « the place to be » et, en plus, c’est pour la bonne cause…

« Savoir s’habiller : question de respect ! »

Pour son premier Bal en tant qu’invité, l’ancien Recteur et désormais Recteur honoraire de l’Université de Liège, Willy Legros, livrait ses impressions.
« Je suis heureux que le Bal de l’Université de Liège soit reconnu, et de qualité expliquait-il. A l’époque, le vice-recteur et moi-même avions eu l’idée de réinstaurer, à Liège, un bal d’un certain niveau, puisque cela n’existait plus. Aujourd’hui, nous pouvons constater l’engouement des jeunes pour ce bal Et je comprends très bien cela. Je pense que les jeunes gens, aujourd’hui, ont besoin d’avoir des projets, et d’assister à des cérémonies d’une certaine qualité.

Cela passe aussi par le code vestimentaire de la soirée (tenue de gala exigée). Il est important que les jeunes sachent que s’habiller, c’est le respect de soi-même et le respect des autres. Au départ, certains étaient montés au créneau contre cette philosophie du bal. Nous avons même eu des réactions négatives qui portaient, parfois, certaines connotations politiques. Cela n’avait pas de raison d’être. Aujourd’hui, le bal est une institution. Et l’Université de Liège en est très fière».

Les photos d'Eric Destiné de haut en bas:

- Ambiance
- L'entrée du recteur Bernard Rentier suivi du recteur honoraire Willy Legros
- Le recteur ouvre le bal en charmante compagnie
- Le président Canella soigne ses invités
- Quelques V.I.P : de gauche à droite Marie-Dominique Simonet, Christine Defraigne et Willy Demeyer
- Ambiance





Eric Destiné