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Société

Mis en ligne le 10/12/2009

"Jérusalem, capitale de deux Etats", la victoire du Droit international, du bon sens et de la Présidence suédoise"

A l'annonce de la déclaration de Carl Bild, chef de la diplomatie suédoise qui assure pour quelques jours encore la Présidence de l'Union européenne, Véronique De Keyser, Députée socialiste européenne, se dit soulagée mais pas surprise car l'annonce de "Jérusalem, capitale des Etats israélien et palestinien" s'inscrit bien dans la droite ligne de la politique européenne. L'Union européenne n'a en effet jamais reconnu l'annexion de Jérusalem-Est par Israël.

Véronique De Keyser, Vice-Présidente du groupe " Socialistes et Démocrates" qui a été en 2006 Chef de la mission d'observation des élections palestiniennes pour l'Union européenne, se dit très satisfaite de la déclaration enjoignant le gouvernement israélien a " mettre fin immédiatement à l'établissement de colonies à Jérusalem-Est et dans le reste de la Cisjordanie" et " à cesser tout acte discriminatoire à l'encontre des Palestiniens de Jérusalem-Est".

Elle se dit heureuse de la déclaration européenne rappelant qu'aucune modification de frontières, outre celles négociées et acceptées en 1967, n'était légale sur le plan du droit international; comme de la déclaration européenne affirmant que Jérusalem doit être la capitale des deux Etats, ce qui confirme officiellement, si besoin en était encore, que la Palestine est (ou sera) bien un Etat. Un Etat aux frontières contigües, un Etat viable. Un Etat morcelé, divisé en trois parties - Cisjordanie- Gaza- Jérusalem Est - n'est donc pas acceptable pour l'Union européenne.

Véronique De Keyser se félicite aussi de l'appel lancé par l'Union à la fin du siège de Gaza. Un siège qu'elle dénonce depuis toujours, elle qui, lors de l'offensive israélienne sur Gaza, avait pénétré dans la ville sous les bombes.

La diplomatie suédoise a combattu avec ténacité les nombreux lobbies israéliens et a résisté avec courage aux différentes pressions. Elle a su faire parler l'Europe d'une seule et même voix. La Présidence suédoise fait ainsi sienne l'exigence du seul droit possible qu'est le "Droit international et le respect de toutes les résolutions de l'ONU".

"La Suède sort la tête haute de sa Présidence de l'Union", conclut Véronique De Keyser.





Communiqué de Véronique De Keyser, Députée européenne