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En Ville

Mis en ligne le 09/11/2005

Pont Maghin : démolira, démolira pas ? C’est la question !

C’est en février dernier que les techniciens du département des Travaux de la Ville de Liège constataient une altération de certains câbles de post contrainte du Pont Maghin (ou Saint-Léonard pour d’autres).
C’est ainsi que des mesures préventives était immédiatement prises, à l’initiative de l’échevin des travaux, Jean-Géry Godeau comme notamment la réduction de la circulation sur le pont à deux bandes et limitation du tonnage des véhicules autorisés à 3,5T . C’est d’ailleurs ce qui empêche actuellement le passage du bus TEC de la Ligne 4 qui faisait une boucle autour de la ville.
Parallèlement, des inspections hebdomadaires des câbles ont été mises en place et se poursuivent hebdomadairement. A l’heure actuelle, aucune évolution du dommage n’a toutefois été constatée.
Comme l’explique l’échevin : « La dégradation des câbles de post contrainte du pont n’évolue pas, ce qui signifie que la stabilité du pont reste garantie. Cependant, les causes de cette détérioration sont toujours inconnues à l’heure actuelle. »
En avril dernier, les services du Ministère de l’Equipement & des Transports ont réalisé une expertise endoscopique du pont et effectué quelques prélèvements destinés à une analyse en laboratoire. Malgré de nombreuses hypothèses avancées et une collaboration avec les services du LIN (équivalent du MET en Flandres), aucune cause technique n’a encore pu être identifiée comme justificative de cette altération. Une délégation de la « Direction de l’Expertise des Structures » du MET a évoqué cette question lors d’une rencontre avec le Laboratoire Central des Ponts & Chaussées de Nantes ce lundi 7 novembre.
Par ailleurs, l’association momentanée « ABCIS-PMD », adjudicataire de la mission d’étude pour la restauration du pont, continue son travail d’élaboration du cahier des charges.

Car, comme le souligne Jean-Géry Godeau : « Il est cependant essentiel de déterminer préalablement la cause de ces dégradations afin d’éviter qu’elles ne se reproduisent dans l’avenir. »
Et de conclure : « Nous espérons qu’une solution pourra être trouvée rapidement mais aucune décision hâtive ne sera prise dans ce dossier, la sécurité des usagers restant sa priorité. »

Il ne reste plus à croiser les doigts pour que rapidement, la situation se normalise en toute sécurité et qu’on ne doive pas entamer de gros travaux au tablier du pont, voir le démolir pour en reconstruire un plus solide permettant le passage du quartier Saint-Léonard vers Outremeuse.






Ga. L