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Sciences

Mis en ligne le 13/10/2009

CLIMAT ! Le réchauffement climatique remis en question


Ce n’est pas moi qui le dit, mais la RTBF, sur son site Internet à la date de ce 12 octobre à 16h34 exactement…mais pas un mot au JT…Et en prime : le mensonge de Greenpeace et d’autres…

«Contrairement aux idées reçues selon lesquelles le réchauffement climatique irait s’accélérant, l'année la plus chaude enregistrée au niveau mondial n'a pas été en 2008 ou 2007, mais en 1998. Des scientifiques pensent même que l'on va vers un refroidissement. »

C’est ainsi que commence le long article que l’on a pu découvrir ce lundi après-midi sur le site Internet de la RTBF, un média qui jusqu’à aujourd’hui, a fait la part belle aux « réchauffistes », sans jamais donner la moindre parole à celles et ceux, aux scientifiques (ils sont quand même plusieurs dizaines de milliers de par le monde) qui essayent de faire comprendre que le GIEC va droit dans le mur…
Et la RTBF (source www.rtbf.be/info/societe/climat) de poursuivre en donnant la traduction d’un article du site de la BBC (source http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature) paru le 9 octobre :
«Un article du site internet de la BBC souligne ce fait: pendant les 11 dernières années on n’a pas observé d'augmentation des températures mondiales. Les modèles de prévision climatique que nous utilisons n’ont même pas pronostiqué une élévation des températures. Et cela même si la production par l’homme de dioxyde de carbone, ce gaz considéré comme responsable du réchauffement de la planète, n’a cessé d'augmenter.
Les sceptiques du changement climatique, ceux qui affirment avec constance et passion que l’on surestime l'influence de l'homme sur le climat, font valoir qu'il existe des cycles naturels sur lesquels l’homme n'exerce aucun contrôle et qui conditionnent le réchauffement de la planète. Au cours des dernières décennies du 20ème siècle, notre planète s’est réchauffée rapidement.
L'influence du Soleil
Selon ces sceptiques, ce réchauffement observé serait dû à l'augmentation de l’énergie solaire. Après tout 98% de la chaleur de la Terre provient du Soleil. Mais une recherche menée il y a deux ans par la Royal Society, semble exclure un rôle du Soleil.
"Le réchauffement au cours des 20 à 40 dernières années ne peut avoir été causé par l'activité solaire", a déclaré le Dr Piers Forster de l’Université de Leeds, par ailleurs un des principaux collaborateurs du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat).
Mais un autre chercheur, également spécialiste du Soleil, Piers Corbyn qui travaille pour Weatheraction, une société spécialisée dans les prévisions météorologiques à long terme, n’est pas d’accord. Il affirme que le Soleil a une influence beaucoup plus importante sur notre climat que ce qui est actuellement accepté.
Les cycles des océans
D’autres scientifiques se penchent sur ce qui se passe dans les océans, qui semblent être des sortes de réservoirs qui emmagasinent la chaleur de la Terre.

Selon les recherches menées par le professeur Don Easterbrook de la Western Washington University on peut observer des corrélations entre les océans et la température mondiale. Les océans se réchauffent et se refroidissent de manière cyclique. Le plus important de ces cycle est l'oscillation décennale du Pacifique (PDO).
Pendant une grande partie des années 1980 et 1990, l’Océan Pacifique a été dans un cycle positif, c’est-à-dire plus chaud que la moyenne. Et les observations ont montré que les températures mondiales étaient trop élevées.
Mais au cours des dernières années, le Pacifique a perdu de sa chaleur et a récemment commencé à se refroidir. Dans le passé, ces cycles duraient environ 30 ans. Donc, la température globale pourrait-elle suivre ce mouvement? Le refroidissement de la planète entre 1945 à 1977 a coïncidé avec un cycle froid du Pacifique.
L'homme peu responsable ?
Les sceptiques du changement climatique tirent comme conclusion de toutes ces théories que c'est la preuve qu'ils avaient raison depuis le début. Ils disent qu'il y a tellement de causes naturelles possibles du réchauffement et du refroidissement des températures que, même si l'homme est responsable d’un réchauffement de la planète, il ne compte que pour une petite part.
Le UK Met Office Hadley Centre a intégré les variations solaires et les cycles des océans dans ses modèles climatiques, mais cela n’a pas induit de changement significatif.
Pour compliquer encore le problème, le mois dernier Mojib Latif, un membre de l'IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) (GIEC en français) a indiqué que nous pourrions être dans une période de refroidissement des températures dans le monde qui pourrait durer encore 10 à 20 ans.
Le professeur Latif tient à préciser qu'il n'est pas devenu un sceptique. Il estime que ce refroidissement sera temporaire, avant que le réchauffement planétaire dû à l’activité humaine ne reprenne le dessus.
Alors, à quoi doit-on s’attendre dans les prochaines années?
Les deux parties ont des prévisions très différentes. Le Met Office dit que le réchauffement devrait reprendre rapidement et vigoureusement.
Les sceptiques sont en désaccord. Pour eux, il est peu probable que les températures atteignent des hauteurs vertigineuses d’ici 2030 au plus tôt. Mais une période de refroidissement de la planète est plus probable, en raison des cycles de l'océan et de l’influence du soleil.
Le débat sur les causes du réchauffement climatique est loin d'être terminé. Il risque même de s'intensifier. (A.L.) » Mais malheureusement, ni à la radio ni au JT, vous n'avez pas eu droit à cet article.
Nous ne pouvions évidemment passer cela sous silence, alors qu’à quelques semaines de la fameuse conférence de Copenhague, le lobbying des réchauffistes et alarmistes, n’a jamais été aussi virulent, certaines ONG proches du GIEC utilisant même d’affreux mensonges.

Greenpeace pris en flagrant délit de mensonge sur la BBC, mais il y a d’autres menteurs aussi…

Et il s’agit ici encore d’une information qui n’a pas été reprise par les médias «politiquement corrects» et qui pourtant aurait dû l’être…
De quoi s’agit-il ?
Un des dirigeants de Greenpeace, Gerd Leipold, a été forcé d’admettre en direct que son organisation a publié des informations trompeuses et exagérées quand elle a affirmé que les glaces de l’Arctique pourraient disparaître complètement d’ici à 2030.

Dans l’émission Hardtalk de la BBC (Sources : www.infowars.com et www.youtube.com), lors d’une interview de Stephen Sackur, Leipold a d’abord tenté de se soustraire à la question, mais a finalement été forcé de reconnaître que Greenpeace a fait une «erreur» en disant que les glaces de l’Arctique pourraient disparaître complètement d’ici 20 ans.
Une affirmation que l’on trouve dans un communiqué de presse de Greenpeace du 15 juillet largement diffusé et intitulé « Une action urgente est nécessaire car les glaces de l’Arctique fondent … et la calotte glaciaire pourrait avoir disparu en 2030»
Accusant Leipold et Greenpeace de propager des «informations trompeuses» basées sur «l’exagération et l’alarmisme» Sackur a souligné qu’il est «absurde» de prétendre que la calotte glaciaire du Groenland, une masse de 1,6 millions de kilomètres carrés, de 3 km d’épaisseur dans le milieu, qui a survécu à des périodes bien plus chaudes de l’histoire, fondrait complètement, alors qu’elle a résisté pendant des centaines de milliers d’années.«Il n’est pas possible que la calotte glaciaire disparaisse» a déclaré Sackur».
«Je ne pense pas qu’elle sera fondue en 2030… Cela pourrait avoir été une erreur» a finalement été forcé d’admettre Leipold.
Leipold n’a toutefois fait aucune excuse concernant la tactique utilisée par Greenpeace et destinée à «donner une qualité émotionnelle à la question » pour obtenir l’adhésion du public envers sa position sur le réchauffement de la planète.

Lors de la même interview, Leipold a aussi soutenu que «la croissance économique aux États-Unis et dans le monde devrait être réprimée et que la surpopulation et le haut standing de vie doivent être combattus à cause des dommages perceptibles qu’ils infligent à l’environnement.»
Mais n’est-ce pas là aussi une rhétorique eugéniste que l’on voit poindre chez Nicolas Hulot (voyez son dernier film)…
On imagine que la confession de Leipold, selon laquelle Greenpeace a publié des informations trompeuses sera du plus grand embarras pour l’ONG Greenpeace, souvent accusée d’alarmisme et se défendant en clamant « urbi et orbi » qu’elle applique toujours la plus grande rigueur scientifique dans ses déclarations sur le réchauffement de la planète.

Un autre exemple scandaleux de tromperie vis-à-vis du public, provient de «spécialistes» du climat proches du GIEC (ONU) et qui ont aussi été piégés débitant de fausses données pour démontrer que le réchauffement s’accélérait.
En effet, en novembre 2008, le Goddard Institute for Space Studies (GISS) de la NASA, géré par le Dr James Hansen, le chef scientifique allié d’Al Gore, annonçait que le mois d’octobre précédent était le plus chaud enregistré. Il est apparu par la suite que les données produites par la NASA pour soutenir son affirmation, et en particulier les enregistrements de température couvrant de vastes régions de Russie, étaient simplement repris sur le mois précédent. La NASA a utilisé les relevés de températures naturellement plus chaudes du mois de septembre et affirmé qu’ils représentaient les chiffres de la température d’octobre.

Je pense que finalement on a vraiment raison d’être sceptique. Mais tout ça vous le savez sûrement si vous avez lu nos différents articles sur le sujet (voir en rubrique Sciences) et si régulièrement vous visitez l’excellent site «Pensée unique» : www.pensee-unique.fr

Mais, à quelques semaines de la conférence de Copenhague sur le climat, il serait grand temps que nos femmes et hommes politiques sérieux, ouvrent les yeux et découvrent enfin où se trouve cette fameuse « vérité qui dérange »…Et ce n’est apparemment pas celle qu’on croit même avec le nouveau Titanic…

Et comme disait une certaine Geneviève Tabouis : « Attendez-vous à savoir que nous aurons très probablement un hiver très long et sûrement très froid… »





Gaston LECOCQ