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Sciences

Mis en ligne le 15/09/2009

CLIMAT : L’Iceberg du GIEC serait-il aussi en train de fondre…. ?

Lors de la conférence sur le climat à Genève discordances politiquement incorrectes chez des scientifiques…réchauffistes. La presse politiquement correcte a une fois de plus fait l’impasse…

Comme je l’ai déjà écrit à mainte reprises en abordant le très sérieux dossier du «changement climatique», que personne ne nie, on ne voit dans la presse dite « sérieuse » et politiquement correctes, qu’une seule et même opinion : celle des « réchauffistes et alarmistes » qui prétendent que seul l’homme est responsable de ce qui nous arrive. Une manière très habile de faire changer les mentalités en culpabilisant le simple citoyen. « C’est de ta faute sais-tu ce qui arrive ! Il va falloir changer ta manière de vivre…sinon. »

Aussi cela ne m’étonne donc plus lorsqu’à l’issue de la 3è conférence sur le climat organisée par l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) qui s’est tenue à Genève du 31 août au 4 septembre, , a débouché, en prévision du fameux sommet de Copenhague qui devrait être le nouveau Kyoto, sur la décision attendue de créer un «grand service climatologique mondial » . En gros, il s’agit d’établir un cadre mondial des services de climatologie chargé de recenser toutes les données sur le climat en provenance du monde entier et qui, dans un premier temps, établira un rapport –en étroite concertation avec les gouvernements– énonçant les mesures à prendre pour développer et mettre en œuvre les objectifs de cet organisme. On aurait d’ailleurs pu commencer par là, lorsque l’on s’est rendu compte que notre climat était en train de danser la Saint-guy.
Mais on le sait, depuis quelques années, des scientifiques (mais pas tous les meilleurs) ont décidé, en se basant sur des modèles informatiques que tout ce qui se passe est la faute de l’homme et de ses rejets. Cela en a fait la «Bible du Giec» reprise en cœur par un ex candidat battu à la présidence des Etats-Unis, quelques aventuriers pseudo scientifiques sponsorisés par des multinationales qui font feu de tout bois et quelques riches ONG qui n’ont eu de cesse de faire un lobbying effréné auprès d’une presse béate, terrifiée et friande de catastrophisme qui n’a pas réagit comme elle aurait dû.
Un journaliste qui ose dire le contraire ou qui donne la parole à des scientifiques qui n’ont pas la même perception des choses, est taxé soit de vendu aux multinationales pétrolières ou charbonnières, soit de négationniste voire de « terre-platiste». Mais que nenni, je ne suis pas tout ça…

Quand des membres du GIEC ne sont pas d’accord avec le GIEC…

L’information qui va suivre, ne provient nullement d’un journal anti-réchauffiste, mais bien d’un partisan des thèses du GIEC et de son alarmisme effréné. En effet, c’est Fred Pearce, journaliste à la revue « NiewScientist » qui a levé quelques déclarations « embarrassantes » pour le Giec, d’autant qu’elles émanent de scientifiques distingues travaillant pour ce même Giec.
«Le chercheur allemand, Mojib Latif, de l’Institut des sciences marines de Kiel, l’un des modélisateurs du climat reconnu par le GIEC a dû glacer une partie de l’auditoire en avançant que nous serions sur le point de connaître 10 ou 20 ans de…refroidissement des températures avant une nouvelle période de réchauffement.
Assurant qu’il ne fait pas partie des sceptiques qui nieraient la tendance au réchauffement depuis plus d’un siècle, il a déclaré que « nous devons nous poser les questions embarrassantes, sinon d’autres le feront… ».
Il a mis sur le compte de la variabilité naturelle les hausses de températures des trois dernières décennies, évoquant les cycles des courants dans l’Atlantique Nord que les scientifiques appellent oscillations-nord-atlantique (NAO) qui entreraient dans une phase de refroidissement.
Un autre responsable de la météo anglaise, Met Office, James Murphy, a abondé dans son sens, ajoutant que « les océans sont un facteur décisif de la variabilité décennale. » Vicky Pope, prévisionniste climatique au Hadley Center, a enfoncé le clou en affirmant que les fontes de glace de l’Arctique –que venait de constater Ban Ki-moon quelques jours auparavant– résultaient plutôt des cycles naturels que du réchauffement du globe !
Concernant la fiabilité des modélisations, Tim Stockdale, du centre européen pour les prévisions à moyen terme, a reconnu que « les erreurs des modèles sont aussi un problème sérieux. Nous avons un long chemin à faire pour les corriger. Elles détériorent nos prévisions.»


Vous trouverez, en anglais le texte de Fred Pearce sur : http://www.newscientist.com



Le réchauffement global fait une pause

Comme nous ne nous contentons pas d’une seule source, nous avons trouvé un autre article (personne n’y a fait allusion dans la presse bien pensante non plus). Il s’agit de celui de Lorne Günter du National Post (Canada) et publié en anglais le vendredi 11 septembre dernier. Nous vous en donnons une traduction de LeBoss :

Imaginez que le pape Benoît XVI ait prononcé un discours en disant que l'Eglise catholique s’est trompée tous ces siècles : il n'y a pas de raison que les prêtres ne doivent pas se marier. Cela pourrait faire les grands titres des journaux, non? Ou bien, que Jack Layton ait soudain insisté sur les syndicats qui ruinent l'économie en faussant les salaires et en protégeant les travailleurs improductifs. Ou bien que Stephen Harper ait commencé à faire valoir qu'il est économiquement rentable pour Ottawa de posséder une usine d’automobiles. (Oh, attendez, ça s'est passé, ça.) Mais au moins, les aberrations des conservateurs achetant GM ont fait la une des journaux et d’Internet. Quand un promoteur de premier plan d’un certain point de vue se met soudain à combattre de l'autre côté, c’est généralement digne des journaux. Alors pourquoi un discours, la semaine dernière par Mojib Latif, de l'Institut Leibniz de l'Allemagne n’a pas reçu plus d'intérêt ? Le Professeur Latif est l'un des principaux modélisateurs de climat dans le monde. Il a reçu plusieurs prix internationaux sur l'étude du climat et il est l’un des principaux auteurs de l’IPCC, (GIEC en français). Il a contribué de manière significative aux deux rapports (un tous les 5 ans) du GIEC qui ont déclaré sans équivoque que les émissions anthropiques à effet de serre sont à l'origine du réchauffement dangereux de la planète. Pourtant, la semaine dernière à Genève, à la Conférence de l'ONU sur le climat mondial - un rassemblement annuel du soi-disant «consensus scientifique» sur les changements climatiques créés l'homme - le prof. Latif a concédé que la Terre ne s'est pas réchauffée depuis près d'une décennie, et que nous sommes susceptibles d'entrer dans "une ou même deux décennies » au cours desquelles les températures vont baisser. La théorie du réchauffement mondial a toujours été fondée sur l'idée que les océans Atlantique et Pacifique devraient absorber une grande partie du réchauffement par effet de serre dû au dioxyde de carbone créé par l'homme, puis alors ces océans relâcheraient cette chaleur en réchauffant l'atmosphère et la terre.

Mais, comme l’a souligné, le professeur Latif, l'Atlantique, et en particulier l'Atlantique Nord, a refroidi au lieu de se réchauffer. Et il semble qu’une phase de refroidissement doive se poursuivre pendant encore 10 à 20 ans.
"De combien?" se demande t-il devant l'assemblée des délégués. «Le débat n’est pas tranché." Mais il est de plus en plus clair que le réchauffement mondial est en panne pour le moment. Et ce n'est pas ce que l'ONU, les alarmistes scientifiques ou les environnementalistes ont prédit. Pour les douze dernières années, depuis les accords de Kyoto signés en 1997, il a été rebattu
dans nos oreilles avec la force et la répétition des tambours sur une galère d'esclaves que la Terre se réchauffe et continuera de se réchauffer rapidement, au cours de ce siècle et que nous allons atteindre des températures mortelles autour de 2100. Bien qu'ils s'en défendent aujourd'hui, les faits contraires leur éclatent au visage: Aucun des alarmistes, batteurs de tambour, n’a jamais rien prédit qui ressemble à une interruption de 30 ans dans leur scénario apocalyptique. Le professeur Latif dit qu'il s'attend à ce que le réchauffement reprenne en 2020 ou 2030. "Les gens vont dire que c'est la fin du réchauffement de la planète », a-t-il ajouté. Selon lui, ce n'est pas le cas. «Je ne fais pas partie des sceptiques, a-t-il insisté. "Toutefois, nous devons nous poser les questions embarrassantes nous-mêmes sinon les autres le feront." L'an passé, deux autres groupes de scientifiques - l'un, comme le Pr. Latif, en Allemagne, le second, aux États-Unis - sont arrivés à la même conclusion: le réchauffement est en attente, probablement à cause d'un refroidissement de la Terre supérieur à celui des océans. Il reprendra cependant, un jour. Mais comment le savoir? Comment le prof. Latif et les autres peuvent-ils affirmer avec certitude que, après ce long et imprévisible refroidissement, le dangereux réchauffement fabriqué par l’homme va reprendre? Ils n'ont pas réussi à observer le refroidissement en cours qui avait commencé depuis des années, comment leur faire confiance dans des prédictions pour la reprise du dangereux réchauffement? Mon point de vue est qu'ils ne le peuvent pas. C'est vrai que les modèles du supercalculateur dont dépendent pour leurs prédictions le prof. Latif et les autres modélisateurs, deviennent plus précis. Une percée majeure l'an dernier dans la modélisation des courants océaniques anciens a finalement permis aux ordinateurs de reconstituer l'histoire climatique du 20e siècle (le plus souvent) correctement. Mais en tirer un futur également correct est de loin bien plus délicat. Il y a des chances que certains changements imprévus du climat réel ou d'autres modifications aux ordinateurs de climat de l'ONU viennent donner une claque aux prédictions actuelles bien avant la prévision de reprise du réchauffement.

Vous trouverez la version originale sur :
www.nationalpost.com

Concluez vous-même !

Les conclusions de tout ça ? A vous de les faire vous-même ! Je ne veux influencer personnes. Mais nos « politiques » et je leur lance ici un appel sérieux, devraient quand même s’intéresser d’un peu plus prêt à ce qui se passe chez les scientifiques et à ne pas « gober » tout cru et sans « moufeter » tout ce que certains leur balance. Parce que derrière tout ça, il y a évidemment des « marchés financiers » importants qui n’ont rien à voir avec le bien être des populations : des nôtre en particulier mais plus encore, aussi et surtout de celles des pays émergeants et en voie de développement, je pense plus particulièrement aux pays africains qui seront encore un peu plus sacrifiés sur l’autel de la mondialisation de plus en plus débile. Dernièrement, un de nos ministre a traité d’autiste la manière dont la Commission européenne traitait le problème de nos agriculteurs. Il ne faudrait pas que cet autisme gagne aussi l’ensemble des dirigeants en matière de changement climatique. Pourtant, c’est malheureusement ce qui est en train de se passer.
Vous trouverez aussi des échos de ces déclarations sur le site « Pensée unique » www.pensee-unique.fr d’un directeur du CNRS à la retraite, ainsi que ses «mises à jour », aussi intéressante qu’interpellantes sur le sujet.
Par ailleurs, il y a quelques jours, le site Internet de «Libération» publiait sous la plume de Mathieu Lindon, un article qui dit bien ce que tout le monde va bientôt penser tout bas et qui s’intitule « Carbonique ta mère ». Je vous invite à le découvrir sur «Proxi-Liège» ou sur le site de Libération www.liberation.fr

Voir aussi sur « Proxi-Liège » :
«Changement climatique : tout ce que vous devez savoir pour ne pas vous faire attraper bêtement et stupidement par la « Pensée unique »…Après il sera trop tard»





Gaston LECOCQ