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En Ville

Mis en ligne le 06/03/2009

Service des Travaux : dès le 16 mars le Service de garde passe à l'heure d'été

Ce jeudi 5 mars, Roland Léonard, échevin des Travaux a fait au Collège communal une déclaration relative à l'horaire d'été du Service de garde du département des Travaux.

Le département des Travaux de la Ville de Liège dispose en permanence d’un service de garde chargé de veiller par tous les temps et à tout moment à la préservation du confort et de la sécurité de la collectivité.
Ces gardes sont divisées en deux périodes : la garde d’hiver qui s’étend de la mi-novembre à la mi-mars et la garde d’été qui débutera ce 16 mars.
Interpellé par l’annonce d’un hiver particulièrement rigoureux, l'échevin des Travaux, obtenait l’accord du Collège pour que, dès le 6 novembre dernier, soit instaurée la garde d’hiver.
La rigueur climatique des semaines hivernales qui suivirent démontra la pertinence de cette mise en place rapide. Priorité était donnée en effet au maintien du bien-être des citoyens et tous les efforts furent réunis pour garantir à toute heure une mobilité sûre et optimale sur les 246 kilomètres de voiries communales qualifiés d’axes prioritaires.
Ces derniers sont composés notamment par les voies d’accès aux hôpitaux, les itinéraires des bus, les grands axes de circulation ou les voiries desservant les pôles économiques. Ils ont évidemment fait l’objet d’une particulière attention.
Le service de garde se compose d’un conducteur de travaux, d’un contremaître et d’une dizaine d’hommes appelables à tout moment.
En hiver, leurs interventions visent principalement à contrer les effets de la neige et du gel. Ce dernier hiver démontre l’utilité de la garde puisque plus de 1600 tonnes de sel ont été déversées afin de permettre la circulation quotidienne pour un coût total de 125.000€.

"Nous constatons ainsi une hausse de 75% du besoin en sel d’épandage par rapport
aux 400 tonnes utiles lors de l’hiver 2007/2008. Cela représente aussi un total de 25.000 heures de disponibilité assurées par les hommes de la garde, soumis à rude épreuve cette année.

Caractérisées par la durée des interventions, 17 sorties de la garde d’hiver furent provoquées par les conditions climatiques extrêmes, s’ajoutant ainsi à l’intense activité menée en journée.
Soucieux de faire le point sur les mesures prises par les autorités communales en matière d’épandage, Roland Léonard, s’est rendu dès le samedi 22 novembre au Parc automobile du Trou Louette à Bressoux où, vers 10h, il a pu rencontrer les services au retour de leur intervention. L'échevin désirait partager ainsi la réalité du terrain et saluer sur le vif l’indéfectible dévouement témoigné de tous temps par le personnel de son département.
C’est en effet dans de telles conditions que l’importance de la notion de service au public prend toute sa dimension. Elle est parfaitement illustrée par le zèle, la flexibilité, et la détermination de ces personnes résolument mobilisées par l’objectif commun du service optimal à la collectivité.

"C’est dans le même état d’esprit que s’instaurera dès le 16 mars prochain la garde d’été. Celle-ci couvre tous les événements qu’il s’agisse des accidents dits « secs » (tels que les explosions de gaz de faible ampleur, la voirie à dégager après renversement d’un camion, par exemple) ou des accidents dits «humides» (orages localisés, coulées de boues, etc..
Son objectif le plus caractéristique est aussi de juguler efficacement les risques consécutifs aux inondations. Bien sûr, en cas de retour inopiné et tardif de la neige ou de gel, les équipes restent toujours prêtes à reprendre leurs activités hivernales."