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Sciences

Mis en ligne le 11/01/2009

Changements climatiques (2)


Tout ce qu’on ne vous dit pas…Evénements récents et citations sur le sujet, drôles et moins drôles. De quoi se faire vraiment une idée sur ce qui nous attend…

La semaine dernière , vous avez découvert la première partie d’un sujet «Le changement climatique» qui me tenait à cœur depuis pas mal de temps, non parce que c’est un sujet «bateau», «tendance» ou qui fait grimper les statistiques de lecture (je n’en ai pas besoin), mais simplement parce que j’estime de mon devoir de journaliste d’aller y voir d’un peu plus près, surtout lorsque l’on m’oppose des arguments qui n’ont rien de scientifiques (voir le chapitre concernant Haroun Tazieff). Je tiens de suite à remercier, celles et ceux qui m’ont félicité pour cet exercice et j’espère ne pas les décevoir pour la suite. Je vous avais promis, pour cette deuxième partie : «Quelques informations qui sont passées inaperçues… » L’actualité de ces derniers jours, en rapport avec le climat, apporte, sans conteste, de l’eau au moulin des sceptiques, mais aussi des scientifiques qui n’adhèrent pas à la pensée unique. Or, ça tombe bien avec le sujet que je voulais développer, puisque cette actualité est restée très discrète et presqu’inaperçue. Probablement parce qu’elle n’allait pas vraiment dans le sens des idées instillée par le GIEC et les médias catastrophes… Vous comprendrez vite de quoi il s’agit et que les «spécialistes» commencent à pédaler de plus en plus dans le vent…

C’est l’IRM qui l’a annoncé ce vendredi 9 janvier : la température a augmenté de 2 degrés en Belgique en 175 ans .Si, Si…

Cet article, ou plutôt un entrefilet, se trouvait dans le «Soir» de ce vendredi 9 janvier et était signé, sans aucun autre commentaire : Agence Belga

«La température a augmenté de deux degrés en Belgique depuis 1833, explique l'Institut Royal Météorologique (IRM) dans son dernier rapport de « Vigilance climatique».
Toutefois, cette augmentation ne s'est pas faite de manière linéaire. Deux «pics» ont été recensés par l'Institut basé à Uccle : en 1910 et à la fin des années 1980. Pour les températures moyennes d'été et d'automne, les climatologues constatent deux épisodes de réchauffements très marqués en 1925-1930 et au début des années 80.

«L'augmentation des gaz à effet de serre, et tout particulièrement du CO2, ne peut pas être considérée comme le seul facteur responsable des récentes hausses de températures, estime encore l'Institut.
L'augmentation du rayonnement solaire doit également être prise en compte. Il dépend de l'abondance de la nébulosité et de la transparence de l'atmosphère, qui dépend à son tour de la quantité de vapeur d'eau, de la quantité d'ozone et de l'abondance des aérosols.»
Durant la période 1951-1983, le refroidissement causé par la diminution du rayonnement solaire aurait compensé pour une part le réchauffement dû aux gaz à effet de serre. En revanche, de 1984 à aujourd'hui, le réchauffement dû aux gaz à effet de serre est accéléré du fait de l'augmentation du rayonnement solaire au sol.
Le paramètre le plus important qui influence la variation de la quantité de rayonnement solaire à long terme est la quantité d'aérosols provenant, entre autres, très probablement de la pollution dans l'atmosphère. Les activités humaines n'ont donc pas seulement un effet réchauffant avec l'émission des gaz à effet de serre, mais aussi un effet refroidissant du fait de la présence des aérosols provenant de la pollution », explique le rapport.»

Si les mathématiques sont exactes, il semblerait que durant la période étudiée, la température ait augmenté de 0,01° C par an. Des chiffres qui apparemment ne collent pas avec tous les alarmismes du GIEC. Ce qui est étrange également, c’est la phrase que j’ai surligné en gras concernant l’impact du CO². Pourtant, un de nos plus grand spécialiste, M. Van Yperseele, membre éminent du GIEC en rajoutais une couche quant au danger des gaz à effet de serre, sur le plateau de la télévision privée la semaine dernière. Alors, que se passe-t-il ? Commence-t-on à revoir sa copie au niveau du GIEC et pourquoi après des mois d’articles et d’intervention autant péremptoire que pathétique, n’a-t-on pas le courage d’expliquer clairement les choses.
Mais ce n’est pas tout. Le même jour, une dépêche de l’AFP (Agence France-Presse) titrait :

Le mélange des masses d'eau dans l'Atlantique Nord a repris "de façon inattendue"

«Un phénomène essentiel dans l'équilibre du climat planétaire, le mélange en profondeur des masses d'eau dans l'Atlantique Nord, a repris "de façon inattendue" au cours de l'hiver 2007-2008, a constaté une équipe scientifique qui publie ses travaux en ligne dans la revue Géoscience.

Ce phénomène, la "convection profonde", qui contribue à la redistribution de la chaleur entre les régions polaires et équatoriales, a été observé jusqu'à 1800 m dans la mer du Labrador et 1000 m dans celle d'Irminger, des "niveaux jamais atteints depuis 1994", a précisé jeudi dans un communiqué l'Ifremer, dont la chercheuse Virginie Thierry a participé à l'étude internationale.
La convection profonde est un mélange en profondeur des masses d'eau, avec la formation d'une colonne d'eau très homogène verticalement sur plusieurs centaines de mètres.
"Cette reprise est inattendue car depuis plusieurs années le mélange atteignait des profondeurs nettement moins importantes", comprises entre 2001 et 2007 entre 700 et 1100 m, "ce qui pouvait être considéré comme un signe du réchauffement climatique", a souligné l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer).
A la fin des années 1980 et au début des années 1990, lorsque les hivers étaient marqués par des températures très basses et des vents très forts, "le mélange hivernal atteignait en mer du Labrador des profondeurs supérieures à 2000 m", selon l'Institut.
Les échanges de chaleur entre l'océan, l'atmosphère, les vents d'Ouest et le courant Nord-Atlantique, extension septentrionale du Gulf Stream, contrôlent le climat européen. Par ailleurs, le courant Nord-Atlantique est un des principaux éléments du tapis roulant océanique qui redistribue la chaleur entre les zones polaires et équatoriales.
Enfin, a noté l'Ifremer, "le processus de convection profonde contribue au stockage en profondeur et pour des centaines d'années du CO2 atmosphérique".
L'étude a été menée en particulier grâce au programme Argo, doté de plus de 3.000 flotteurs autonomes répartis dans tous les océans du monde, qui mesurent en continu la température et la salinité, de la surface à 2.000 mètres de profondeur.
La reprise du phénomène, selon les chercheurs, pourrait avoir été provoquée par des températures atmosphériques "anormalement froides dans l'Atlantique Nord au cours de l'hiver 2007-2008" et "la présence d'une couche d'eau froide et peu salée en surface dans la mer du Labrador", qui y a favorisé la formation de glace au cours de cet hiver-là.
Mais, souligne l'Ifremer, "il est plus que probable qu'à long terme la convection profonde diminuera si le réchauffement climatique continue avec la même tendance que celle observée actuellement".

S’il faut admettre que la dernière phrase du communiqué laisse encore planer quelques incertitudes, il n’empêche que cette étude va tout à fait dans le sens des scientifiques qui clament, sans être entendus, que les océans ont aussi quelque chose à voir dans les changements climatiques qu’ils ne nient évidemment pas. Autre remarque, ni la radio, ni la TV, ni les grands journaux n’ont fait état de cette nouvelle. Pourquoi ? Parce qu’elle met un peu à mal la tendance actuelle tout simplement.

Qui a dit que les glaces polaires étaient en train de fondre ?


Lu sur le site : Aviso du Centre National d’étude spatiale…
Il s’agit encore d’une information qui n’a pas été répercutée et qui pourtant n’émane pas du premier farceur venu. Elle provient du Centre National d’étude spatiale (Français).

« Quinze années de données des satellites ERS-1, ERS-2 et Envisat ont aussi permis de mesurer le bilan de masse des calottes. Les résultats montrent que la calotte polaire du Groenland s'amincit aux basses latitudes et s'épaissit en son centre. Une augmentation simultanée du taux d'accumulation aux hautes latitudes et une fonte aux basses latitudes sont fortement corrélées à un comportement théorique de la neige soumise à des modifications climatiques. En moyenne toutefois, la calotte polaire du Groenland semble s'épaissir légèrement à un taux qui correspond à une diminution du niveau de la mer de 0.03 mm/an. Au contraire, l'Antarctique semble stable, bien que des diminutions ou des épaississements locaux soient observés : un large secteur à l'ouest semble diminuer d'épaisseur alors que plusieurs endroits à l'est semblent s'épaissir. »

A propos de la vague de froid : dépêche d’agence de ce mercredi 7 janvier

Alors qu’apparemment personne n’a utilisé la vague de froid qui s’est abattue sur l’Europe pour attaquer les «chevaliers anti CO²», ceux-ci qui ne manquent pas une occasion de faire trembler le citoyen dans sa chaumière, ont inondé les médias par le communiqué suivant qui, en passant n’est pas pour déplaire aux «sceptiques». Info ou intox ? C’est à vous de voir, surtout si vous ne savez pas faire la différence entre le temps qu’il fait et le climat.
La dépêche
« La vague de froid qui s'est abattue sur l'Europe occidentale surprend mais ne doit pas, mettent en garde les scientifiques, aboutir à une redoutable confusion entre "le temps qu'il fait" et le réchauffement climatique en cours.
L'hiver rigoureux dans cette partie du monde ne doit pas faire oublier que l'étude des températures globales de la planète depuis 1850 - date à partir de laquelle on dispose de données fiables - montre un réchauffement sans équivoque.
"La tendance lourde, cela ne fait aucun doute, est toujours au réchauffement", explique Michel Jarraud, secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale (OMM), qui rappelle que, depuis le milieu du XIXe siècle, la température à la surface du globe a augmenté de près de un degré. "Si on regarde cette tendance sur 160 ans, elle se superpose à une variabilité naturelle importante et c'est cela qui introduit la confusion", ajoute-t-il.
Ainsi, l'année 2008 a été plus fraîche que 2007, mais se classe cependant au dixième rang des années les plus chaudes depuis le début des statistiques. Ce léger refroidissement s'explique en particulier par le phénomène connu sous le nom de La Nina, refroidissement des eaux de surface du Pacifique.
"Le problème est que les gens confondent le temps et le climat", explique la climatologue américaine Susan Solomon, membre du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) selon lequel la température moyenne de la planète pourrait augmenter de 1,1°C à 6,4° d'ici 2100. (grande fourchette, donc très grande fiabilité des modèles NDLR).

"Le temps est très important localement, et d'une année sur l'autre. Mais si vous cherchez à comprendre l'évolution du climat, vous devez retenir une plus grande échelle dans l'espace (le monde entier) et dans le temps (de nombreuses années)", explique-t-elle.
Le "réchauffement climatique moyen" de la planète attendu d'une année sur l'autre est d'environ deux centièmes de degrés par an donc très difficilement perceptible, rappelle en écho le climatologue français Jean Jouzel, médaille d'or du CNRS, alors que "si vous vous placez d'une année sur l'autre à un endroit donné, la variabilité peut être de quelques degrés".
Pour une meilleure perception, le vice-président du GIEC invite à regarder des tendances de fond sur la végétation, indicateur précieux: "On voit bien par exemple que les vendanges ont irrésistiblement avancé de plusieurs semaines en 50 ans. Après, d'une année sur l'autre, elles peuvent commencer plus tôt ou plus tard". (C’est clair évidemment ? ? ? NDLR)
S'ajoute à cette double grille de lecture l'extrême complexité de la science du climat: si la majorité des scientifiques s'accordent sur le réchauffement en cours et la responsabilité humaine dans le processus via les émissions de gaz à effet de serre (ce qui est faux, car il y a autant de scientifiques contre cette idée que pour. NDLR), ils soulignent aussi qu'il ne s'agira en aucun cas d'un phénomène linéaire.
Selon une étude publiée en avril dans la revue Nature, le réchauffement pourrait ainsi marquer une pause dans la décennie à venir en raison de l'évolution naturelle de la circulation des courants océaniques, avec en particulier un affaiblissement temporaire du Gulf Stream, qui fait remonter dans l'Atlantique nord les eaux chaudes du sud. (On prépare déjà les nouvelles critiques ! NDLR)
Les "sceptiques" du réchauffement climatique sont immanquablement plus véhéments lorsque le froid pique (c’est faux aussi parce qu’on ne les a pas entendu NDLR), reconnaît Jean Jouzel, mais il appartient aussi aux climatologues de faire preuve de pédagogie... et de mesure. "C'est aussi à nous de faire attention quand l'été sera chaud de ne pas dire: c'est le réchauffement climatique!" (C’est justement à ce moment là que les climatologues pro GIEC inondent les rédactions de communiqués alarmistes et apocalyptiques. A moins que l’on dise que ce sont les journalistes eux-mêmes qui ne savent pas ce qu’ils racontent. Ça s’est déjà vu. NDLR)

Ce qu’ils en disent

Ci-dessous : quelques citations grappillées un peu partout, mais qui sont authentiques. Vous constaterez qu’il y a de quoi rester profondément sceptique…Voir aussi ce que certains disent à propos de la presse. Ce n’est pas mal non plus, ainsi que certaines déclarations d’Al Gore et de Rajendra Pachauri, tous deux Prix Nobel de la Paix 2007. Et je ne fait aucun commentaire…

- Je ne fais pas partie du dit consensus, qui croit que la science du réchauffement climatique causé par l'homme ne se discute plus. En fait, il y a peu de vraie science dans cette histoire. (Prof Reid A. Bryson, considéré comme le père de la climatologie).

- Non seulement les journalistes n'ont PAS à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques. Ils ont la responsabilité de ne PAS en rendre compte. (Ross Gelbspan, Editeur du Boston Globe, juillet 2000).

- C'est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu'il y aurait juste frange marginale de scientifiques sceptiques sur l'origine humaine du réchauffement climatique. (Stanley Goldenberg, météorologue à la Division de Recherche sur les Ouragans de la NOAA).

- J'admettrais sans peine que [au sujet du réchauffement climatique], nous avons franchi la ligne qui sépare le reportage et l'activisme (Charles Alexander, Senior Science Editor de Time Magazine).

- Peu importe que la science soit fausse, il y a des avantages écologiques collatéraux. Le changement climatique offre la plus grande chance d’apporter la justice et l’égalité à la planète (Christine Stewart Ministre de l’environnement du Canada dans le Calgary Herald de en 2003).

- Si on n'annonce pas de désastre, personne n'écoutera. (Sir John Houghton, premier président du GIEC).

- Comme la majorité des gens, nous aimerions voir un monde meilleur, ce qui implique ici que nous travaillions à réduire les risques d'un changement climatique potentiellement catastrophique. Pour cela, nous devons avoir des soutiens importants afin de frapper l'imagination du public ce qui suppose bien sûr d'avoir un maximum de couverture médiatique. Pour cela, nous devons proposer des scénarios effrayants, faire des déclarations simples et dramatiques et éviter de mentionner le moindre doute que nous pourrions avoir. (Stephen Schneider, auteur-coordinateur principal du GIEC).

- La peur est une arme très efficace : elle produit l'effet désiré sans grande perte. Le réchauffement global n'a rien à voir avec le CO2 quelle qu'en soit la quantité produite ou avec ce que nous faisons. (Professeur Kunihiko Takeda, Vice-chancelier de l'Institut de Science et de Technologie, Université Chubu).

- Le "réchauffement climatique" est devenu la grande narrative politique de notre époque, en remplaçant le Marxisme en tant que force dominante pour contrôler la liberté et les choix de l'homme. (Philip Stott, Professor Emeritus, Department of Biogeography, University of London, UK).

- Les ordinateurs permettent à un mauvais modèle d'être précisément faux (William Gray, spécialiste des ouragans).

- La tactique du "gang vert" consiste à étiqueter tous ceux qui osent être en désaccord avec ses opinions sur le changement climatique comme un dérangé qui refuserait les faits scientifiques. (Sammy Wilson, Ministre de l'Environnement de l'Irlande du Nord, à la BBC en sept. 2008).

- Il n'y a aucun lien prouvé entre réchauffement global et activités humaines. (Yury Izrael, vice président du GIEC - Novosti mai 2005)

- L'Union européenne a établi par décret qu'une hausse de 2°C de la température global serait très dangereuse. Cependant, cette valeur n'est pas scientifiquement saine (du même).

- Nos calculs suggèrent un refroidissement global jusqu'à 3,5°C. Une telle baisse de la température moyenne terrestre, si elle se poursuivait sur quelques années, suffirait à déclencher un nouvel âge glaciaire. (S. Schneider, fondateur du journal Climate Change et auteur principal du GIEC 2001, in Science-1971).

- Notre monde est emprisonné dans une habitude dangereuse de dépendance au CO2 (Ban Ki-Moon, Secrétaire Gén. de l'ONU, lors de la journée mondiale de l'environnement 5 Juin 2008).

- Aucun objectif n'est plus crucial pour réparer l'environnement que celui de stabiliser la démographie (Al Gore, père de 4 enfants, dans son livre "Earth in balance").

- Au début, renoncez à manger de la viande un jour par semaine, et ensuite cessez graduellement votre consommation," conseille ce végétarien.
"Ce que je veux souligner, c'est qu'on doit faire des réductions de notre consommation dans chaque secteur de l'économie". (Rajendra Pachauri, président du GIEC, prix Nobel de la Paix 2007 avec Al Gore et docteur honoris causa de l’Université de Liège – Nouvel Observateur du 7 septembre 2008).

Pour garder un équilibre entre la thèse officielle et la thèse adverse, je vous invite dès maintenant à visiter deux sites Internet.

- Le premier, c’est celui du GIEC (IPCC en anglais) qui défend évidemment la thèse selon laquelle l’homme est responsable du changement climatique
www.ipcc.ch et qui a lancé une campagne mondiale contre les émissions de gaz à effet de serre anthropogéniques (c'est-à-dire générés par les hommes).

- Le deuxième site que je vous invite fortement à découvrir et à lire intégralement (ce qui va vous demander du temps, mais vous verrez que c’est utile), c’est celui de Jean Martin, (un directeur du CNRS et professeur d’université française) à la retraite, un site qui s’intitule : «Pensée unique». Vous le trouverez à l’adresse www.pensee-unique.fr

Ce qui me fait dire que ce site est important, c’est qu’il est régulièrement mis à jour et que les informations scientifiques concernant le climat que l’on y trouve sont toutes vérifiables et qu’apparemment, Jean Martin n’a encore à ce jour, reçu aucun « droit de réponse » sur ce qu’il a publié. Vous y découvrirez tout ce qui ne colle pas vraiment avec les affirmations du GIEC, mais aussi d’autres informations qui n’ont malheureusement été publiées nulle part, probablement parce que les médias préfèrent la «Pensée unique». Je vous laisse juge.

La semaine prochaine : A propos d’Al Gore et à qui la «désinformation» profite-t-elle ?

La semaine dernière :N’ayez pas peur et ne croyez pas tout ce qu’on vous dit !





Gaston LECOCQ