• Visiteur(s) en ligne : 4
  • |
  • Visiteurs total : 3113744

En Ville

Mis en ligne le 17/12/2008

Himmos bloque temporairement le projet «Bavière». Houps ! Aie les banques !

Dans un communiqué laconique envoyé mardi après-midi aux rédaction, la Société Himmos, d’Anvers, qui était en charge des travaux sur le site de l’ancien hôpital de Bavière (Outremeuse) a annoncé qu’elle bloquait temporairement le projet.
Dans ce communiqué signé par Serge Hannecart pour Laneet NV,, Administrateur Délégué HIMMOS NV on lit :
« La construction et le secteur immobiliers connaissent des temps turbulents. La crise financière actuelle affecte également les activités de Himmos et nous ressentons à présent les conséquences de la situation économique.
D’une part les financements de projets ne sont plus évidents à obtenir. L’actualité économique contraint les banques à renoncer à leurs propositions de crédit d’il y a quelques mois.
Il faudra probablement attendre jusqu’au printemps - lorsque le malaise financier sera stabilisé et la confiance entre les banques rétablie - avant de trouver des banques disposées à offrir des conditions financières plus favorables.
D’autre part il est très clair que les particuliers, les acquéreurs potentiels, hésitent à prendre des décisions cruciales, comme l’achat d’un bien immobilier. Ce malaise économique est général et ne touche pas seulement Himmos.
C’est pourquoi, Himmos, faisant partie du groupe Heijmans Belgique, se voit obligée de bloquer temporairement le projet «Bavière » à Liège.
En espérant voir la situation se normaliser rapidement, nous continuons à suivre les évolutions immobilières de près afin de réévaluer ce projet au cours de 2009. »
C’est le 21 mai dernier que les travaux sur le site avaient officiellement commencé, le projet financier étant soutenu par Fortis. Voir d’autres détails sur ce chantier, voyez notre article du 21 mai dernier.
Souhaitons, pour le quartier (qui n’a pas besoin d’un nouveau chancre) et aussi pour la ville qui compte sur ce projet pour y faire revenir des habitants que ce projet qui n’avait rien de pharaonique (puisqu’il privilégiait principalement l’habitat) ne soit pas mort de sa balle mort comme le projet Sainte-Agathe, rue Saint-Laurent.





Gaston LECOCQ