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Bouches ardentes

Mis en ligne le 21/11/2008

Soirée beaujolais à l’Ecole d’Hôtellerie et de Tourisme de Liège


Comme chaque année, à l’initiative de l’association des anciens élèves, on a pu goûter le beaujolais nouveau…Un vrai vin festif et très fruité cette année…

Terrine de gibier et sa garniture d’automne ; Cuisse de canard braisée terminée au beurre de beaujolais pommes boulangère ; Pain «retrouvé»brioché et sa glace à la Leffe, c’était le menu proposé ce jeudi 20 novembre en soirée, dans le restaurant Simenon, de la très réputée Ecole d’Hôtellerie et de Tourisme de la Ville de Liège. Un menu spécial (de saison en plus) pour une soirée spéciale puisqu’il s’agissait, comme chaque année, de célébrer l’arrivée du beaujolais nouveau le 3ème jeudi de novembre.

Et comme chaque année (voilà bien 7 ans que j’y participe, comme client payant et non comme « journaliste pique assiette invité » (j’aime le préciser, les confrères sont tellement langues de vip…) nous avons eu droit à une vraie soirée festive.
Menu parfait (excellent et pas du tout bourratif qui sied bien à la dégustation du vin nouveau) dû à la magie du chef Jacques Mathieu entouré de ses étudiants marmitons et service en salle impeccable (où l’on voit que les étudiants sont bien encadrés).


Quant au beaujolais nouveau (nous avions droit à une demi-bouteille par personne) il s’agissait d’un beaujolais village de chez Vrancken Pommery (on reste liégeois) de robe, de nez et de langue comme il le fallait pour un vin aussi jeune. Désolé de décevoir Michel Daerden qui, dans une un journal local affirmait jeudi matin, que cette année, il avait un goût de citron. A sa place je commencerais à m’inquiéter d’un début d’agueusie…
Je lui ai trouvé (mais aussi beaucoup de personnes autour de moi), au beaujolais nouveau de cette année (pas à Michel Daerden), un arrière goût de fruits des bois très agréable et pas du tout acide. Et je peux aussi vous dire que je n’ai pas eu de maux de tête, ni souffert de crampes d’estomac, comme cela s’est déjà produit.

Et comme tout le monde le sait, et le dit, si ce n’est pas un vin à se taper le c… par terre, le beaujolais nouveau existe uniquement pour faire la fête, et ce qui n’est pas du luxe, par les temps sinistres que nous connaissons.
Et donc la fête était parfaitement réussie d’autant que du côté de l’animation, un duo de violon-guitare (Sur la photo : Philippe Parotte au violon et son compère dont j’ai oublié le nom excusez-moi) nous a entrainé dans un répertoire très varié et subtil, allant de Ennio Morricone à Michel Legrand, d’Edith Piaf à Adamo en passant par Vladimir Cosma , Scott Joplin et bien d’autres du même genre. Bref plein les oreilles, mais juste ce qu’il faut comme décibels, c’est tellement rare qu’il faut le souligner.

Enfin, vous saurez tout si je vous dis que cette soirée est organisée par l’Association des Anciens Elèves de l’Ecole d’Hôtellerie de Liège (AAEHL) au bénéfice des élèves et que cette année, son principal animateur Félix Jacques chef d’atelier à l’école, a dû la passer, cloué sur sa chaise car relevant d’une opération délicate à un genou. Mais il a quand même pu me dire, le verre de beaujolpif à la main : « Ça ira mieux l’année prochaine». Je m’en réjoui déjà…





Gaston LECOCQ