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Economie

Mis en ligne le 17/11/2008

Lancement de la «Commission Zénobe» par le ministre Jean-Claude Marcourt

Imaginée et mise en place par le Ministre Jean-Claude Marcourt, la Commission Zénobe s'est réunie pour la première fois ce jeudi 13 novembre dans les bâtiments de l'Abbaye de la Paix-Dieu, à quelques kilomètres du lieu de naissance de Zénobe Gramme...
Cette commission indépendante présente l’originalité d’une grande diversité parmi ses membres puisqu'elle est composée de 33 personnalités ayant des compétences, des activités et des opinions politiques ou philosophiques variées : patrons de grandes entreprises ou de PME, syndicalistes, chercheurs, universitaires, responsables d'organisation ou acteurs de la scène culturelle, wallons mais aussi bruxellois, flamands et français (liste ci-jointe). Une variété qui constituera un atout majeur dans la réflexion puisque aucun champ de la réalité wallonne ne sera laissé dans l’ombre… Les premiers échanges en ont apporté la preuve de manière évidente.
L’objectif de la Commission Zénobe est à la fois simple et très ambitieux : formuler dans un délai de trois mois, en toute autonomie et sans tabou, des propositions concrètes et opérationnelles en faveur du développement socio-économique de la Wallonie, dans une perspective durable, et en indiquer les modalités de mise en œuvre.
Pour cette première séance qui visait à en définir précisément les objectifs et la méthodologie, une grosse majorité des membres y étaient effectivement présents et ont pu s’exprimer sur leur conception et sur l’utilité d’une telle démarche : un premier « round » de discussions où l’on a déjà vu émerger non seulement la volonté d’aboutir à des propositions pragmatiques et ambitieuses, mais aussi l’enthousiasme des membres à débattre et réfléchir en commun avec des personnes de profils différents. Un métissage qui a manifestement suscité l’enthousiasme.
Lors de son introduction, Jean-Claude Marcourt a insisté sur l’indépendance d’une commission qu’il souhaitait créative et ambitieuse. Il a aussi rappelé qu’aucun domaine d'intervention ne devait être exclu de la réflexion, qu’il convenait d’identifier ce qui freinait la Wallonie dans son développement, ce qui empêchait les Wallons de devenir acteurs de leur futur, mais aussi et surtout de mettre au jour, mieux encore qu’on n’a pu le faire dans le passé, les gisements d’excellence, les potentiels sous-évalués ou négligés et les ressources porteuses d’avenir pour notre région.
La commission a fixé son agenda. Cinq réunions sont prévues d’ici la mi-février, qui seront enrichies de réflexions complémentaires et de recherche entre ces séances. Le résultat des travaux, attendu pour fin février 2009, sera rendu public et transmis à l'ensemble du gouvernement ainsi qu'aux parlementaires wallons, accompagné de recommandations spécifiques du ministre en charge.