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En Ville

Mis en ligne le 23/10/2005

Parlera-t-on de Droixhe au Conseil communal de ce lundi 24 octobre ?

C’est ce lundi 24 octobre, à 18h30, dans la salle des « pas perdus » de l’hôtel de Ville qu’aura lieu le Conseil communal.
On annonce, pour cette séance : 24 points émanant du bourgmestre, 15 de l’échevin de l’Enseignement Jules Jasselette, 51 de l’échevin des Travaux Jean-Géry Godeaux, 12 de l’échevin de l’Urbanisme, du Tourisme et de l’Environnement Michel Firket, 7 de l’échevine du Développement économique et du Logement Maggy Yerna, 1 de l’échevine de l’Etat-civil et de la Population Nicole Struvay, 2 de l’échevin de la Jeunesse et des Sports, Miguel Mévis, 7 de l’échevin de la Culture et des Musées Hector Magotte et 12 de l’échevin des Finances, André Schroyen.
D’après la lecture de l’ordre du jour de ce Conseil communal, tous ces points qui concerne essentiellement la bonne gestion de la vie de la Cité ardente dans tous les domaines cités, auront été vus par les différentes commissions du Conseil communal (où siègent les représentant de tous les groupes politiques du Conseil) ne présenteront probablement pas de problème.
C’est donc probablement au niveau des interpellations que l’intérêt devrait se porter. Une question que tout le monde se pose : y parlera-t-on du nouveau projet pour la requalification de Droixhe ?

Le groupe M.R est déjà monté aux barricades à propos de Droixhe


Rappelez-vous, dans nos éditions du 8 octobre dernier, nous vous présentions le dernier plan, ambitieux certes, mais qui nous semblait pragmatique, mis au point par le Collège (en l’occurrence par les services de l’échevine Maggy Yerna) de requalification du quartier de Droixhe, en rade depuis 1998.
Ce vendredi 21 octobre, c’est à la Maison de la Presse que le M.R liégeois, sa présidente, Christine Defraigne en tête, a fait part de ses préoccupation à propos de ce nouveau plan, dont on ne voit pas trace dans l’ordre du jour du Conseil communal de ce lundi, mais qui devait être abordé en commission du Conseil communal de ce même vendredi.
Pour Christine Defraigne mais également pour les membres de son parti qui l’accompagnaient, à savoir le député provincial Olivier Hamal, les conseillers communaux Raphaël Miklatzki, Pierre Gilissen (administrateur du conseil d’administration de la société Atlas qui gère la requalification de Droixhe) et Michel Péters, chef du groupe MR au CPAS de Liège et administrateur à la Société Wallonne du Logement : «Il est inadmissible que nous ayons appris l’existence de ce projet par la presse. Ni les organes de gestion, ni les conseillers communaux n’ont été informés. »
Pour Olivier Hamal, on aurait pu requalifier le quartier de Droixhe plus simplement sans devoir envisager de démolir deux tours qui ont été construites il y a moins de 30 ans et qui sont encore en parfait état.
Pour Christine Defraigne (entre scanning, input, delete et autres botter en touche, c’est ainsi qu’elle parle), si sa formation politique a toujours soutenu et privilégié le projet de partenariat public-privé, elle s’interroge sur le statut exact qu’aura la régie communale autonome proposée par le bourgmestre et Maggy Yerna. Christine Defraigne craint que cette future régie communale ne connaisse les mêmes problèmes que celle qui avait été prévue pour le « Grand Curtius ».
Pierre Gilissen qui rappelle qu’à la Maison Liégeoise où il est aussi administrateur il n’y a eu qu’un seul conseil d’administration et que depuis le départ à la retraite de Paul Peters, il n’y a plus de directeur-gérant à la Maison Liégeoise. Pour lui comme pour ses collègues, dans ce dossier, nous demandant de la transparence.
Enfin, pour Michel Péters: «Créer des surfaces commerciales, mais aussi un espace entreprise et des surfaces de bureau amplifiera également, et c'est très bien, la mixité du projet. Partenariat public/privé, logements sociaux/moyens, logements locatifs/acquisitifs mais aussi présence d'activités commerciales ou de services, voire d'un parc d'activités économiques me paraissent être les atouts d'une réelle solution pour assurer un avenir à Droixhe. Cependant, le flou le plus complet existe sur la destination des terrains en aval de Droixhe. La Spi+, présentée comme partenaire du projet, n'a pas été officiellement contactée et son bureau exécutif n'a pas eu vent de la moindre intention. »
On suppose que les élus MR auront reçu toutes les réponses à ces questions lors de la « commission » de vendredi soir. Dans tous les cas, même si le sujet ne fait pas partie de l’ordre du jour, on en parlera probablement au conseil communal de ce lundi. Ambiance, ambiance...





G. Lecocq