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Culture

Mis en ligne le 07/01/2008

Il va faire vivre nos musées


Le nouvel échevin de la Culture de la Ville de Liège, Jean-Pierre Hupkens, entouré de plus d’une demi-douzaine de collaboratrices (Nicole Darding, Françoise Dumont, Nicole Dawans et Françoise Safin, Régine Rémon , Pauline Bovy, Claudine Schloss), et de quelques artistes (Luis Salazar, Hélène Jacubowitz, Jean-Claude Coenen et Juliette Rousseff) a présenté le 12 décembre dernier les trente expositions que la Ville de Liège organisera (ou, pour quelques unes, qu’elle soutiendra) au cours de l’année 2008.
En en trouvera neuf au Musée d’Art wallon et dans sa salle Saint-Georges d’expositions temporaires, huit au MAMAC et cinq, dont une complémentaire concernant Serrurier-Bovy, au Cabinet des estampes, quatre à Ansembourg et quatre qui bien qu’ayant lieu en dehors des murs de nos musées ont été clairement présentées comme organisées par le département responsable des initiatives muséales.
L’échevin Hupkens déclara que 2008 sera, pour la Ville, dans le secteur des expositions, une année intense bien que « de transition ». Il a voulu la rendre lisible et cohérente en présentant simultanément ce que nos musées communaux (Art Wallon, MAMAC, Cabinet des Estampes, Ansembourg et initiatives « extra muros ») construiront ensemble avec une volonté d’ouverture au monde d’aujourd’hui et aux cultures différentes (comme celles d’autres pays et aussi de personnes qui vivent parmi nous mais dont les déficiences peuvent être sources de richesses dans le domaine de l’expression artistique). Ce calendrier 2008 des expositions pourra paraître bigarré mais animera notre vie culturelle et sera ouvert à nos concitoyens comme à nos visiteurs, les expositions temporaires devant d’ailleurs veiller à mettre en valeur les chefs d’œuvre de nos collections permanentes dont les « accrochages » doivent évoluer en fonction notamment de la richesse de nos réserves.
Enfin, l’Echevin se réjouit que l’ouverture en 2009 du « Grand Curtius » rénové permettra aussi à la Ville de disposer de nouvelles salles d’expositions temporaires déjà très demandées. Il ne faudra dès lors pas renoncer à investir d’autres lieux que les seuls locaux de nos Musées. A cet égard, Jean-Pierre Hupkens favorisera notamment la coopération avec l’Institut Lambert Lombard rénové et avec les Centres culturels ainsi que la collaboration entre la Ville, l’Archéoforum et le Trésor de la Cathédrale comme celle de la Cité avec ses Galeries d’Art et avec de nouveaux espaces culturels tels ceux que vont ouvrir les Grignoux.
Si le MARAM (Musée d’Art Religieux et d’Art Mosan) situé rue Mère-Dieu, (une impasse s’ouvrant dans la partie de Hors Château proche du Palais, de l’ancienne Eglise Saint-Antoine et du Musée de la Vie wallonne dont la Province termine la rénovation) fermera dès fin février 2008 (si vous ne l’avez pas encore apprécié, visitez le donc avant cette date) pour être partiellement intégré (comme le Musée d’Armes mis en sûreté à l’Arsenal de Rocourt) au « Grand Curtius » qui s’ouvrira au printemps 2009, par contre les avant-projets relatifs à une transformation du MAMAC (qui, s’ils aboutissaient, amèneraient une refonte muséale liégeoise plus globale) n’entreront pas dans la voie d’une concrétisation tant qu’un montage financier complet ne sera pas solidement assuré (assurance qui n’existe pas à présent).
On ne peut qu’apprécier très positivement la clarté des propos de l’échevin qui veille manifestement à déterminer qui fait quoi, où, quand et avec quels moyens.

Enfin quand il lui est demandé quelle sera la grande exposition vedette de l’année 2008 organisée par la Ville de Liège, il répond tranquillement : Gustave Serrurier-Bovy.(la photo)
Et il a pleinement raison car cette grande figure de l’art nouveau européen paraît parfois mieux connue au prestigieux Musée d’Orsay à Paris que dans sa Ville qui à son époque (cet architecte et décorateur naquit en 1858 et décéda en 1910) arrivait au sommet de sa prospérité. L’année prochaine permettra d’ailleurs aux musées de notre Ville de mettre en exergue les grandes qualités des productions artistiques liégeoises avec (au fil du document de présentation de l’année) nos grands peintres du XVIIème siècle (Douffet, Flemal, Goswin, Carlier, Lairesse et Fisen), une septantaine de créations symboliques et mystérieuses de Juliette Rousseff, autant d’œuvres inspirées à Jean-Claude Coenen par la nature ardennaise, une rétrospective de la production de notre grande dame de l’abstraction lyrique José Picon qui a choisi de s’entourer de plusieurs tableaux de ses amis parmi lesquels Paul Renotte, l’échevin communiste des Beaux-Arts après la Libération (qui sculpta lui-même les Grâces de l’actuel Perron copie de celui de Del Cour dont l’original est mis à l’abri à l’Hôtel de Ville), des productions de dix années d’activités collectionnées par le Musée d’Art différencié du CréAHM (notre centre de création artistique des personnes handicapées mentales), de grands formats abstraits de Luis Salazar, le plus liégeois des Basques, les paysages de Jean-Paul Laixhay, une sélection de l’œuvre sur papier de Jean Hick, les « coups de cœur estampés » que procure un siècle de gravures liégeoises d’Adrien de Witte à Jean Dols en passant par François Maréchal et bien d’autres, les 130 œuvres majeures de notre grand sculpteur baroque Jean Del Cour et,

last but not least, de MAI 1968 (dont il fut un artisan très actif) à MAI 2008, quarante ans d’une production artistique multiforme de Philippe Gibbon (extraordinaires affiches, remarquables calligraphies, gravures puissantes, dessins élégants ou incisifs mais aussi belles ou dérangeantes sculptures en bois, en métal, en terre, en résine, collages… la photo), production encore trop peu connue du grand public et insuffisamment reconnue par un milieu artistique parfois nombriliste (« botroulique » scrireut’on à mon nos’autes). Ce «vieux» (moins que moi) «peau-rouge n’ayant jamais voulu marcher en file indienne», selon la juste expression du poète contestataire louviérois Achille Chavée, méritait assurément une rétrospective à laquelle ses amis et lui n’osaient trop rêver. Cette exposition qui, quarante ans après, rappellera à une génération des espoirs souvent déçus mais aussi une évolution des mœurs et des mentalités souvent accélérée, ne manquera pas d’étonner et de révéler pleinement un créateur qui mérite, par son travail, une place de choix parmi les artistes liégeois qui se trouvent à cheval… sur deux millénaires. L’ancienne église teutonique de Saint-André, temple de la raison pour les révolutionnaires liégeois , offrira l’entrée libre et si vous voulez connaître un avant-goût d’une production dans laquelle cet humaniste engagé et ironique choisira les œuvres qu’il exposera, consultez déjà son site :.
http://www.philippe-gibbon.eu

Un calendrier synthétique

Rappelons tout d’abord que le Musée de l’Art Wallon (MAW) et sa Salle Saint-Georges (dalle de l’Ilot Saint Georges, en Féronstrée 86), le Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain (MAMAC) et le Cabinet des Estampes et dessins (CE), tous deux au Parc de la Boverie, le Musée d’Ansembourg (114 En Féronstrée) et « Saint-André» presque en face de l’Hôtel de Ville (27, Place du Marché) sont normalement ouverts du mardi au samedi de 13 à 18 heures, les dimanches de 11 à 16 heures 30’ et sont fermés les lundis ainsi qu’à neuf dates : les 1er Janvier, 1er Mai, 1er , 2 et 11 Novembre ainsi que 24, 25, 26 et 31 Décembre. Les prix d’entrée sont de 3 € 80 (2 € 50 pour les étudiants, les groupes et les séniors, 1 € 25 pour les bénéficiaires de l’article 27, la gratuité étant accordée aux moins de 12 ans ainsi qu’aux groupes scolaires liégeois).

Six des trente expositions sont en cours.

- 1) Salle Saint-Georges (Art wallon) l’exposition “Le lieu du ravissement” de Juliette Roussef se terminera ce dimanche 27 Janvier 2008
- 2) En la Collégiale Saint-Barthélemy la belle et grande rétrospective (plus de 130 œuvres magistrales) du merveilleux sculpteur baroque liégeois de la seconde moitié du XVIIème siècle Jean Del Cour se clôturera ce dimanche 3 Février 2008 Elle est ouverte tous les jours de 10 à 17 heures (sauf les dimanches où elle ouvre à 13 heures) et a des tarifs doubles de ceux des musées (7 € 50 sauf pour les séniors et les groupes 5 € 50 et pour les élèves et les sans emploi 3 € 50)
- 3) Au 4ème étage du musée d’Art wallon, « La peinture liégeoise au siècle de Del Cour » (Douffet, Flémal, Goswin, de Lairesse, Fisen et mon préféré Carlier) se clôture logiquement à la même date (3 Février)
- 4) Au Cabinet des Estampes (CED) le Serésien et Liégeois (à la fois) Jean Hick présente depuis le 23 novembre et jusqu’au 3 Février ses œuvres qui reflètent « l’abstraction lyrique ».
- 5) A Ansembourg, Musée d’Armes et Fonds Ulysse Capitaine collaborent pour présenter « Vauban au Pays de Liège » depuis le début des vacances scolaires de fin d’année et jusqu’au 10 Février
- 6) « Europalia Europa » présente au Mamac depuis ce 2 janvier et jusqu’au dimanche 20 de ce même mois, un film « 27 x 27 x 27 « qui se veut un témoignage d’artistes contemporains filmés par des réalisateurs belges (et fiers de leur belgitude ?)

Les vingt-quatre expositions à venir :

- 7) Du vendredi 18 Janvier au dimanche 9 mars, au 2ème étage du Musée d’Art wallon, le peintre ardennais Jean-Claude Coenen nous proposera des fragments de nature
- 8) Le 19ème Salon liégeois de l’Arme ancienne aura lieu, comme d’habitude en l’ancienne Eglise Saint-André, ce dernier week-end de Janvier : le vendredi 25 de 19 à 22 heures, le samedi 26 de 10 à 18 heures et le dimanche 27 de 10 à 17 heures. Les entrées sont fixées à 6 €
- 9 et 10) A l’Art Wallon et en la salle Saint-Georges d’une part, au MAMAC et au CED d’autre part, la Biennale de la Photographie organisée par les Chiroux avec l’aide de la Ville débutera le dimanche 17 Février. Jusqu’au dimanche 13 Avril en l’îlot Saint-Georges avec beaucoup de photographes portugais et jusqu’au dimanche 30 mars au Parc de la Boverie où s’explorera un « territoire mental/onirique ».
- 11) Trois illustrateurs contemporains le Bruxellois Benoît Jacques, le Liégeois José Parrondo et le Verviétois d’origine Roland Breuker exposeront des œuvres qui de toute évidence ne s’harmonisent nullement avec l’ébénisterie liégeoise du XVIIIème siècle. Ces artistes n’y peuvent rien mais il est mal venu de ne pas permettre à ceux qui apprécient le style Régence et à ceux qui préfèrent des créations hyper contemporaines de ne pas pouvoir admirer ce qu’ils aiment voir sans leur imposer ce dont ils n’ont pas le goût. Pendant deux trop longs mois du vendredi 22 Février au dimanche 27 Avril le Musée des Arts décoratifs ne sera donc plus à conseiller aux amoureux du remarquable XVIIIème siècle liégeois. Et c’est d’autant plus regrettable qu’avec cette exposition intitulée «Le comptoir », il y a une Xième récidive.
- 12 et 13) Le vendredi 11 avril s’ouvriront au Parc de la Boverie deux expositions : la première se tiendra jusqu’au samedi 31 Mai au MAMAC et la seconde jusqu’au dimanche 8 Juin au CED, l’une montrera trente artistes se servant de l’écriture ou des signes pour s’exprimer, la seconde nous révélera la jeune artiste polonaise lauréate en 2007 parmi soixante graveurs de 23 pays de la Sixième Biennale internationale de la Gravure de Liège Dominica Sadowska qui utilisant la photographie en sérigraphie montrera des visages – y compris de grands formats – ressortant d’un fond sombre, technique s’inspirant de celle appelée « tenebroso »de peintres de la Renaissance italienne.
- 14) Mai 2008 - Mai 1968, moment où Philippe Gibon (dont le nom n’avait alors qu’un b) commença à militer avec art, ce qu’il continue à faire « 40 ans après ». Sa rétrospective en l’ancienne Eglise Saint-André durera tout le mois… « de Marie », elle étonnera et dérangera car Philippe excelle à donner mauvaise conscience d’abord et surtout à ces bo-bo du centre-gauche, de la fausse gauche, mal à l’aise quand l’artiste se met au service d’une idéologie réellement contestataire. Voyez par exemple cette ancienne affiche intitulée « Les patrons sont-ils indispensables ? », elle fait hausser les épaules de bien des sociaux-démocrates devenant soudain silencieux. Mais à côté de ces messages « soixante-huitards » comme ils disent dédaigneusement, l’art de Gibbon fleurira sous de multiples et fascinantes facettes : le temps d’un provisoire et passionnant bilan
- 15) Carte blanche est donnée par le Musée de l’Art wallon et la Salle Saint-Georges, du vendredi 9 Mai au dimanche 29 Juin, à la grande :dame de l’abstraction à Liège, José Picon qui est aussi sans doute la doyenne des artistes peintres de notre métropole régionale. Elle profitera de ce feu vert pour s’entourer d’artistes comme Leblanc (Walter) mais aussi comme le rouge Renotte et bien d’autres Pol Bury, Luc Peire, Silvin Bronckart, Jean Rets, Maurice Boel et Maurice Léonard ses complices de l’art abstrait en Wallonie.
16) La semaine suivante débutera au MAMAC (du vendredi 16 Mai au dimanche 29 Juin)l’exposition d’un peintre liégeois d’origine basque Luis Salazar qui aurait presque des tendances muralistes (encore trop abstraites pour être qualifiées de mexicaines) et d’une Anversoise qui sculpte des courbes Hélène Jakubowitz.
À noter d’une pierre blanche : l’opération « Printemps des musées » le week-end du 17 et 18 mai .
- 17) A Ansembourg, du vendredi 13 juin au dimanche 14 septembre, on verra des théières du XVIIIème siècle qui s’harmoniseront mieux avec notre mobilier de la même époque que l’exposition précédente. Mais un sujet d’inquiétude cependant : on nous parle pour ces 200 ans de culture du thé d’entraîner le public « dans un voyage historique, exotique et spirituel » mené par des musiciens taiwanais, etc… La Belgique ne reconnaît pas Taiwan, il est à souhaiter que Liège ne laisse pas ce régime y développer sa propagande au moment des Jeux Olympiques de Pékin.
- 18) Du vendredi 27 Juin au dimanche 14 septembre, le CED prendra l’excellente initiative de nous montrer les chefs d’œuvre d’un siècle (1870-1970) de gravure par des artistes liégeois . Cette exposition intitulée « Coups de cœur estampés » est à recommander très vivement : Adrien de Witte, François Maréchal, Jean Donnay, Auguste Donnay, Armand Rassenfosse, Joseph Bonvoisin, Luc Lafnet, Georges Comhaire, Jean Dols avaient du génie et restent trop ignorés du grand public.
- 19) Le Musée de l’Art Wallon a choisi la date de la fête nationale (n’ayons pas peur des mots) de la Communauté flamande, le vendredi 11 Juillet pour présenter jusqu’au dimanche 24 Août les œuvres remarquables du Legs Paul Dony de 1983 et de la donation Désiré Jaumain et Ada Jobart de 1973. Nous irons de Pierre Pourbus artiste de la Renaissance à Rik Wouters en passant par Ensor, Evenepoel, de Saedeleer et Rops, le sulfureux.
- 20) Du vendredi 15 août au dimanche 14 septembre le MAMAC participera avec l’Université et le Musée d’Art différencié (MAD) au Festival de Promenades qui présentera des œuvres : dans le Parc de la Boverie, le Jardin Botanique et en Avroy sur le thème : « Le végétal dans l’Art »
- 21) Du vendredi 12 Septembre au dimanche 9 novembre , en la Salle Saint-Georges le Musée de l’Art wallon rendra hommage aux 10 ans du MADmusée : le musée de l’art différencié qui posera la question « qui ou quoi est in ou out ? »
Tous les musées de la ville participeront aux « Journées du Patrimoine » (spécial 20ème anniversaire) le samedi 13 et dimanche 14 septembre.
- 22 à 28) Le vendredi 26 septembre, ce sera à un feu d’artifices d’ouvertures d’expositions que l’on assistera puisque les Musées de Liège accueilleront cinq des expositions de la Biennale de Design organisée par les services culturels de la Province avec le soutien de la Ville qui elle-même lancera la même jour sa principale exposition de l’année et une exposition de dessins qui lui est liée.
Trois des expositions provinciales auront lieu jusqu’au dimanche 9 novembre à Ansembourg auquel nous espérons que s’adaptera le designer néerlandais Ed Annink et pour les deux autres au Musée d’Art wallon : DDR design ou le design de l’ex-Allemagne de l’Est au 2ème étage et Absolut design. Les deux autres expositions de la Biennale de Design dureront jusqu’au dimanche 9 novembre au MAMAC , l’une consacrée à l’art verrier hongrois et l’autre à « Design et Mode ».
C’est aussi au MAMAC que se tiendra l’exposition majeure organisée par la Ville en 2008 (jusqu’au dimanche 18 janvier 2009). Elle est donc consacrée aux meubles et objets réalisés par le maître liégeois de l’art nouveau, l’architecte et décorateur Georges Serrurier-Bovy. Complémentairement des dessins d’architectes et de décorateurs « autour de Serrurier Bovy » seront exposés aux mêmes dates au CED contigu au MAMAC. On en reparlera beaucoup à la fin de l’été et au début de l’automne..
- 29) En octobre – novembre l’Institut d’Architecture Lambert Lombard accueillera une exposition du Fonds Ulysse Capitaine et de la Ville de Maastricht : « Liège et Maestricht jettent les ponts »
- 30)Du vendredi 21 novembre 2008 au dimanche 4 janvier 2009, le MAMAC présentera les peinture de l’architecte liégeois Jean-Paul Laixhay

Concluons brièvement par une simple question que Jean-Pierre Hupkens ne posera pas (il préfère d’ailleurs travailler plutôt que parler) : quel est le programme annuel des expositions de la Ville de Mons ? Et nous n’évoquons ni la musique classique, ni l’opéra parce que nous sommes … Choisissez vous-mêmes le qualificatif.

Jean-Marie ROBERTI

Autres infos sur ces trente expositions 2008 de la Ville de Liège : www.mamac.be - www.cabinetdesestampes.be - www.museeartwallon.be ainsi que, pour Ansembourg et les expositions «extra muros» (ancienne église Saint-André, Collégiale Saint-Barthélemy, Institut d’architecture Lambert Lombard ) comme pour l’Echevinat de la Culture et la cabinet de l’Echevin le site municipal officiel www.liege.be ainsi que www.expodelcour.be