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Culture

Mis en ligne le 10/12/2007

Le Jeu de Liège


Savez-vous préciser, des trois communes suivantes, celle qui ne se trouve pas dans le Pays de Herve : Cheneu, Chaineux ou Charneux ?
Ou encore : En 1792, l’église Saint-Paul de Liège est-elle transformée par les révolutionnaires, en écurie, en halle aux viandes ou en bourse des valeurs ?
En quoi la butte de Waterloo est-elle un peu liégeoise ? Mais savez-vous aussi… quand la Ville de Liège a imposé la numérotation des immeubles, quelle quantité de chocolat chaque Liégeois mange-t-il en moyenne par ans, qu’est-ce qu’une tartine au « stron d’poye », etc…
Si vous le savez, vous pourrez, venant d’Outremeuse (case départ) avancer votre pion d’une ou plusieurs cases qui vous permettrons d’arriver place du Marché et d’y remporter le Perron d’or. Si vous n’avez pas la réponse, tans pis, vous passerez votre tour.
Ces quelques questions font partie des 1200 autres que comporte le nouveau jeu que vient de mettre sur le marché, Noir Dessin Production, connue déjà pour ses nombreux ouvrages, ses bandes dessinées mais aussi toutes sortes d’agayons liégeois…

Ce nouveau jeu est fort proche du «Què n'afêre à Lîdge », déjà sorti de chez Noir Dessin il y a 13 ans dont on devait les questions à un jeune dentiste féru de jeux de société, Jean-Paul Deleixhe et à son complice, l’écrivain et auteur de guides touristiques Christian Libens (sur la photo avec Michel Elsdorg). Ils ont récidivé.
Comme l’explique Michel Elsdorf, l’éditeur : « Il s’agit d’un jeu simple, un jeu de parcours associé à un jeu de questions et réponses. Comme dans d’autres jeux du même type, en cours de route vous pouvez tomber sur des pièges (qui vous font revenir à la case départ, rester sur place, ou retourner d’une case ou deux en arrière) ou sur des bonus qui vous permettent d’avancer plus vite ». C’est ainsi qu’il n’est pas bon de tomber sur des cases telles que : tunnel sous la dérivation inondé, tranchée de Cheratte, prison de Lantin ou encore place St Lambert en fête. Mais c’est mieux qui vous avez la chance de vous arrêter sur le pont de Fragnée, la gare TGV ou le tunnel sous Cointe.
Et si vous arrivez sur une case « sponsor », vous pourrez choisir le thème de la question qu’on vous posera.
En effet, ces 1200 questions sont réparties en 6 groupes : localisation, géographie ; vie pratique, gastronomie et sciences; politique, société et histoire ; sports et médias (on y parle même de «Proxi-Liège » ; faits-divers, folklore, wallon et littérature, arts, BD et cinéma.
Comme son nom l’indique, les questions concernant la ville de liège sont au centre du jeu, mais comme le disent les deux auteurs : « Toutes la Province de Liège est présente et d’autres villes et communes s’y retrouvent. Mais nous avons été inspiré par certaines villes plus que d’autres qui sont moins sexy ». Entendez par là qui offrent moins de possibilité en matière d’anecdotes ou en matière historique, touristique, littéraire, etc…
Comme beaucoup d’autres « agayons » liégeois inventés par Noir Dessin, tout tourne autour de la convivialité et le jeu est illustré par François Walthéry à qui l’on doit les personnages vedettes du jeu : Charlemagne, la Botteresse, Nanèsse(avec un air de Natacha) et évidemment Tchantchès.
« Le jeu de Liège » a été tiré à 5000 exemplaires et vendu 29,9 €. Michel Elsdorf termine : « Comme nous l’avons fait pour le premier jeu, il est plus que probable que d’ici quelques temps, nous proposerons des recharges de questions. »

Nous avons essayé « Le jeu de Liège », à deux, c’est déjà bien, à 4 c’est encore mieux, quelle soirée d’enfer. Un conseil, pour les fêtes, offrez-le à vos amis.





Gaston LECOCQ