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En Ville

Mis en ligne le 03/04/2007

Les «Cocognes» de l’échevin de la Propreté publique


Pour les francophones qui ne connaissent pas les coutumes liégeoises, les « cocognes » c‘est ce que les « cloches » de Pâques sont censées apporter aux gentils...
De toutes les couleurs, en sucre, en chocolat… elles sont attendues, l’impatience grandissant à l’approche de Pâques !
C’est avec quelques jours d’avance que le service Propreté de la Ville de Liège a reçu des cloches pour ses «cocognes». En effet, André SCHROYEN, échevin de la Propreté publique (et agélament échevin des Finances) , a inauguré, ce lundi 2 avril de nouveaux équipements destinés plus spécifiquement à l’entretien des piétonniers. Il s’agit entre autres, d’un « Multicar Tremo Carrier » muni d’une double cloche à eau chaude, en fait une laveuse travaillant sous haute pression. Ces nouvelles cloches, faites de caoutchouc et de métal, tinteront désormais au rythme d’une ode à la propreté.

Un outil spécifique pour piétonniers

Ce nouvel engin à la fois compact et multifonctionnel vient compléter et moderniser la flotte de véhicules du service Propreté. Ses dimensions sont adaptées au travail en voirie piétonne.
Les cloches, unités de lavage situées à l’avant, combinées à la haute pression et alimentées en eau chaude en font un outil particulièrement efficace pour un nettoyage en profondeur.
Le coût de ce véhicule livré par la société HAKO s’élève à 120 784 € (HTVA).

Investissement en propreté au budget 2007

Comme le dira l’échevin en conclusion de cette matinée «cocognes» : « Si la propreté est l’affaire de tous la Ville de Liège y apporte aussi sa contribution et accroît encore ses efforts. Ainsi, au budget 2007, ce ne sont pas moins de 1 039 748 € qui ont été inscrits en investissement en matière de propreté, soit une augmentation de 23% par rapport au budget 2006. Plus de la moitié de cette somme est destinée à acquérir des véhicules spéciaux, machines et autre matériel d’équipement et d’exploitation».
Ce qui ne fait nullement mentir l’adage qui dit : « Pour être belle, il faut souffrir… » même du côté du portefeuille.





Ga. L.