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Politique

Mis en ligne le 24/02/2007

Au vu des résultats à la Chambre en 2003, le parcours électoral du «TOP12» du PS. (5)


Créé à Namur le 28 novembre 1978, le PS est l’héritier du Parti Ouvrier Belge (POB) fondé en 1885 au Cygne à Bruxelles – dont le « Patron » a été longtemps Emile Vandervelde - et du PSB-BSP (Parti socialiste belge) né en 1945 au lendemain de la 2ème guerre mondiale. Le premier président du PS a été le Liégeois André Cools. Le parti est actuellement dirigé par Elio Di Rupo. (La photo)
A la Chambre, depuis 2003, la circonscription électorale de Liège s’étend à l’ensemble de la Province de Liège y compris sa partie germanophone. La division en trois arrondissements électoraux - l’arrondissement de Huy-Waremme, l’arrondissement de Liège et l’arrondissement de Verviers - est supprimée pour le scrutin législatif fédéral à la Chambre des Représentants.
Pour le scrutin législatif fédéral au Sénat, la circonscription électorale est le Collège électoral français qui comprend Bruxelles-Hal-Vilvorde et la Wallonie en ce compris le territoire germanophone sis en Province de Liège. Sur la liste PS du Sénat, le 18 mai 2003, sont présentés les Liégeois – au sens domiciliés dans la province de Liège - : Anne-Marie Lizin (3ème place, en effectifs, 79 860 voix nominatives), Jean-Louis Colinet (11ème place, en effectifs, 12 707 voix nominatives), Resi Stoffels (8ème, en suppléants, 9 269 voix nominatives), Isabelle Simonis (9ème, en suppléants, 27 146 voix nominatives). A ces Liégeois, on peut adjoindre le Fouronnais Jean-Marie Happart (1er, en suppléants, 75 866 voix nominatives).

Combien d’électeurs à séduire par le PS ?.

Des 723 859 électeurs inscrits, 648 187 ont déposés leurs bulletins de votes. 75 672 électeurs n’ont pas remplis leurs devoirs électoraux obligatoires ; soit, ils sont morts depuis le jour de leur inscription sur les listes électorales, soit, ils se sont abstenus.
Des 648 187 électeurs présents dans les bureaux de vote, 40 938 ont émis un vote blanc ou nul.

Le 18 mai 2003, le PS propose au vote la liste suivante :

- Titulaires : 1- :Michel Daerden (député fédéral - arrondissement de Liège, ministre wallon, bourgmestre en titre - Ans), 2- Marie-Claire Lambert (conseillère communale – Liège), 3- Jacques Chabot (bourgmestre - Waremme), 4- André Frédéric (député fédéral -arrondissement de Verviers, échevin – Theux), 5- Anne-Marie Hannon (conseillère communale – Ans), 6- Thierry Giet (député fédéral - arrondissement de Liège, conseiller communal – Sprimont), 7- Martine Degisves-Smetz (conseillère communale – Dison) 8- Linda Musin (bourgmestre - Fléron), 9- Léon Campstein (échevin – Herstal), 10- Natacha Mossoux (conseillère communale suppléante – Welkenraedt), 11- Luc Parthoune (directeur Liege-Airport), 12- Véronique De Keyser (députée européenne – conseillère communale suppléante – Liège), 13- Marc Goblet (échevin – Herve), 14- Anne-Marie Lizin (sénatrice, bourgmestre – Huy), 15- José Happart (ministre wallon, conseiller communal – Liège).

- Suppléants : 1- André Frédéric (député fédéral – arrondissement de Verviers, échevin – Theux), 2- Marie-Claire Lambert (conseillère communale – Liège), 3- Alain Mathot (conseiller communal – Flémalle), 4- Thierry Giet (député fédéral - arrondissement de Liège, conseiller communal – Sprimont), 5- Danielle Van Lombeek-Jacobs (employée – Hannut), 6- Muriel Targnion (conseillère communale – Verviers), 7- Denise Laurent (bourgmestre – Trooz), 8- Marc Tarabella (bourgmestre – Anthisnes), 9- Edmund Stoffels (député wallon – arrondissement de Verviers – Amblève-Amel)


Comment a voté l’électorat PS le 18 mai 2003 ?

Des 607 249 votes valables émis le 18 mai 2003 au scrutin portant élection à la Chambre (15 mandats à conférer), dans la circonscription électorale de Liège, la liste PS telle que présentée, recueille 216 293 suffrages dont 66 292 sur des bulletins marqués en tête de liste.
150 001 électeurs du PS ont choisi de modifier l’ordre officiel de présentation par le biais de voix nominatives.
En droit de porter sur la même liste plusieurs votes préférentiels, ces 150 001 électeurs en ont émis 266 033.
L’électeur PS qui émet un ou plusieurs votes préférentiels est d’accord avec l’idéologie présentée par les instances du PS mais considère que l’idéologie sera mieux défendue par les candidat(e)s qui reçoivent sa préférence.
97 993 électeurs PS ont choisi de porter leurs votes nominatifs uniquement sur des titulaires. Ils ont implicitement approuvé la présentation de la liste des suppléants. Aussi, aux 66 292 voix des votes marqués en tête de liste s’ajouteront les 97 993 voix pour constituer le « pot » dans lequel, pour moitié, les suppléants puiseront pour atteindre le chiffre d’éligibilité
(30 899).
16 600 électeurs PS ont choisi de porter leurs votes nominatifs uniquement sur des suppléants. Ils ont implicitement approuvé la présentation de la liste des titulaires. Aussi, aux 66 292 voix des votes marqués en tête de liste s’ajouteront les 16 600 voix pour constituer le « pot » dans lequel, pour moitié, les titulaires puiseront pour atteindre le chiffre d’éligibilité.
35 408 électeurs PS ont choisi d’émettre des votes nominatifs tant au niveau des titulaires que des suppléants. Ce vote n’est comptabilisé dans aucun « pot ».


Les élus PS à la Chambre (51ème législature)

La liste PS a obtenu six sièges (cinq en 1999).
Ont été proclamés élus le 18 mai 2003, Michel Daerden (55 566 voix nominatives), Marie-Claire Lambert (11 448 voix nominatives), Jacques Chabot (11 668 voix nominatives), Anne-Marie Lizin (29 334 voix nominatives), José Happart (28 059 voix nominatives), André Frédéric (12 779 voix nominatives).
Siègent en janvier 2007, Marie-Claire Lambert (11 448 voix nominatives), Jacques Chabot (11 668 voix nominatives), André Frédéric (12 779 voix nominatives), Alain Mathot (14 531 voix nominatives – député fédéral depuis le 5 juin 2003 en suppléance d’Anne-Marie Lizin, celle-ci ayant opté pour le Sénat étant la 3ème élue avec 84.480 voix nominatives), Thierry Giet (12 259 voix nominatives – député fédéral depuis le 5 juin 2003 en suppléance de José Happart -28 059 voix nominatives- , ministre wallon), Danielle Van Lombeek-Jacobs (3 116 voix nominatives – députée fédérale depuis le 26 juin 2003 en remplacement de Michel Daerden -55 566 voix nominatives-, désigné ministre wallon le 6 juin 2003).

Les candidatures préférées de l’électorat PS

Indiqué entre parenthèse, l’ordre dans lequel les instances du PS ont présenté les candidats, voici comment par leurs votes nominatifs, les électeurs ont marqué leur préférence :
1- Michel Daerden (1) 55 566 ; 2- Anne-Marie Lizin (14) 29 334 ; 3- José Happart (15) 28 059 ; 4 - Alain Mathot (3 suppl.) 14 531 ; 5- André Frédéric (4) 12 779 ; 6- Thierry Giet (6) 12 259 ; 7- Jacques Chabot (3) 11 668 ; 8- Marie-Claire Lambert (2) 11 448 ; 9- André Frédéric (1 suppl.) 10 947 ; 10- Marc Tarabella (8 suppl.) 9 941 ; 11- Linda Musin (8) 9 267 ; 12- Thierry Giet (4 suppl.) 7 253 ; 13- Edmund Stoffels (9 suppl.) 6 396 ; 14- Denise Laurent (7 suppl.) 6 138 ; 15- Anne-Michèle Hannon (5) 6 137 ; 16- Véronique De Keyser (12) 6 075 ; 17- Martine Degisves-Smetz (7) 5 998 ; 18 - Marie-Claire Lambert (2 suppl.) 5 892 ; 19- Muriel Targnion (6 suppl.) 5 480 ; 20- Luc Partoune (11) 5 238 ; 21- Léon Campstein (9) 5 201 ; 22- Marc Goblet (13) 4 994 ; 23- Natacha Mossoux (10) 4 504 ; 24- Danielle Van Lombeek-Jacobs (5 suppl.) 3 116.

Parcours électoral de 1999 à 2006 du « TOP 12 PS »

1 - Michel DAERDEN (55 566 voix nominatives le 18 mai 2003).
Né à Baudour (Hainaut), le 16 novembre 1949.
Aux élections législatives le 13 juin 1999, présenté à la 1ère place, en effectifs, de la liste PS à la Chambre, dans l’arrondissement de Liège (9 mandats à conférer), il obtient 23 890 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle trois sièges sont attribués. Michel DAERDEN est élu fédéral. Nommé ministre du gouvernement wallon le 12 juillet 1999 et remplacé pour la durée de ses fonctions de ministre par Thierry GIET, premier suppléant (7 253 voix nominatives).
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Ans (29 mandats à conférer), présenté à la 1ère place de la liste PS, il obtient 3 159 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle dix-sept sièges sont attribués. Michel DAERDEN élu conseiller communal de Ans est bourgmestre dans la majorité PS. Il est remplacé durant ses fonctions ministérielles par
Fernand GINGOUX (1 831 voix nominatives).

Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 1ère place, en effectifs, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 55 566 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle six sièges sont attribués. Michel DAERDEN est élu député fédéral. Confirmé membre du gouvernement wallon le 6 juin 2003, sa suppléante Danielle Van Lombeek-Jacobs (3 116 voix nominatives) lui succède le 26 juin 2003.
Aux élections du Parlement européen, le 13 juin 2004, présenté à la 9ème place, en effectifs, de la liste PS, dans le Collège électoral français (9 mandats à conférer), il obtient 63 565 vois nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle quatre sièges sont attribués. Elu, il se désiste en faveur de Marc Tarabella (31 818 voix nominatives), élu deuxième suppléant. Philippe Busquin (114 503 voix nominatives), élu premier suppléant ayant bénéficié du désistement de Elio Di Rupo, élu effectif (483 644 voix nominatives).
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Ans (29 mandats à conférer), présenté à la 1ère place de la liste PS, il obtient 4 150 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle dix-huit sièges sont attribués. Michel DAERDEN élu conseiller communal de Ans est bourgmestre dans la majorité PS-MR. Il est remplacé durant ses fonctions ministérielles par Fernand GINGOUX (1 578 voix nominatives).

2 - Anne-Marie LIZIN (29 334 voix nominatives le 18 mai 2003).

Née à Huy, le 5 janvier 1949.
Aux élections législatives, le 13 juin 1999, présentée à la 4ème place, en effectifs, de la liste PS, au Sénat, dans le Collège électoral français (15 mandats à conférer), elle obtient 53 145 voix nominatives. Elle réalise le 3ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle quatre sièges sont attribués. Anne-Marie LIZIN est élue sénatrice directe.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Huy (25 mandats à conférer), présentée à la 1ère place de la liste PS, elle obtient 3 882 voix nominatives. Elle réalise le 1er score de la liste à laquelle quinze sièges sont attribués. Anne-Marie LIZIN élue conseillère communale est bourgmestre dans la majorité PS.
Aux élections législatives, le 18 mai 2003, présentée à la 3ème place, en effectifs, de la liste PS, au Sénat, dans le Collège électoral français (15 mandats à conférer), elle obtient 84 480 voix nominatives. Elle réalise le 2ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle six sièges sont attribués. Anne-Marie LIZIN est élue sénatrice directe. Simultanément, elle est élue à la Chambre dans la circonscription électorale de Liège. Elle opte pour le mandat au Sénat dont elle devient la présidente.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 14ème place, en effectifs, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), elle obtient 29 334 voix nominatives. Elle réalise le 2ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle six sièges sont attribués. Elue député fédérale, elle se prononce dans les 3 jours de l’élection du 18 mai en faveur de son mandat de sénatrice directe. Elle se désiste en faveur du 3ème élu suppléant Alain Mathot (14 531 voix nominatives) – les deux premiers élus suppléants de la liste PS, André Frédéric et Marie-Claire Lambert figurant également en effectifs ont été élus députés fédéraux avec respectivement 12 779 voix nominatives et 11 648 voix nominatives. Alain Mathot est député fédéral depuis le 5 juin 2003.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Huy (27 mandats à conférer), présentée à la 1ère place de la liste PS, elle obtient 3 389 voix nominatives. Elle réalise le 1er score de la liste à laquelle treize sièges sont attribués. Anne-Marie LIZIN élue conseillère communale est bourgmestre dans la majorité PS-MR.

3 - José HAPPART (28 059 voix nominatives le 18 mai 2003).
Né à Herstal, le 14 mars 1947.
Aux élections législatives, le 13 juin 1999, présenté à la 1ère place, en effectifs, de la liste PS, au Sénat, dans le Collège électoral français (15 mandats à conférer), il obtient 183 388 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle quatre sièges sont attribués. Elu, il se désiste en faveur de son suppléant Jean-Marie Happart.

Aux élections du Conseil régional wallon, le 13 juin 1999, présenté à la 14ème place, en effectifs, de la liste PS, dans l’arrondissement de Liège (14 mandats à conférer), il obtient 21 982 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle cinq sièges sont attribués. José HAPPART est élu conseiller régional wallon. Il devient ministre wallon. Son suppléant est Patrick Avril (5 574 voix nominatives) le remplace en qualité de conseiller régional wallon.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Liège (49 mandats à conférer), présenté à la 48ème place de la liste PS, il obtient 3 157 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste à laquelle vingt sièges sont attribués. José HAPPART est élu conseiller communal,
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 15ère place, en effectifs, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 28 059 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six sièges sont attribués. Elu député wallon, le 13 juin 1999, puis nommé ministre wallon, il est élu député fédéral le 18 mai 2003. Il se désiste en faveur en faveur du 4ème élu suppléant Thierry Giet (7 253 voix nominatives) – les deux premiers suppléants de la liste PS, André Frédéric et Marie-Claire Lambert figurant également en effectifs ont été élus députés fédéraux avec respectivement 12 779 voix nominatives et 11 648 voix nominatives. Thierry Giet est député fédéral depuis le 5 juin 2003.
Aux élections du Parlement wallon, le 13 juin 2004, présenté à la 1ère place, en effectifs, de la liste PS, dans l’arrondissement de Liège (13 mandats à conférer), il obtient 29 514 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectifs et suppléants confondus à – à laquelle six sièges sont attribués. José HAPPART est élu au Parlement wallon dont il est président.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Liège (49 mandats à conférer), présenté à la 49ème place de la liste PS, il obtient 1 630 voix nominatives. Il réalise le 8ème score de la liste à laquelle vingt et un sièges sont attribués. José HAPPART est élu conseiller communal,

4 - Alain MATHOT(14 531 voix nominatives le 18 mai 2003).
Né à Seraing, le 29 août 1972.
Aux élections du Conseil régional wallon, le 13 juin 1999, présenté à la 3ème place, en suppléants, de la liste PS, dans l’arrondissement de Liège (14 mandats à conférer), il obtient 5 162 voix nominatives. Il réalise le 8ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle cinq sièges sont attribués.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Flémalle (29 mandats à conférer), présenté à la 10ème place de la liste PS, il obtient 584 voix nominatives. Il réalise le 6ème score de la liste à laquelle quinze sièges sont attribués. Alain MATHOT est élu conseiller communal. Il démissionne de ce mandat le 10 septembre 2004 en faveur de son suppléant Victor Sevrin (187 voix nominatives).
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 3ème place, en suppléants, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 14 531 voix nominatives. Il réalise le 4ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six sièges sont attribués. Il est élu député fédéral en suite du désistement de Anne-Marie Lizin (29 327 voix nominatives), 4ème élue députée fédérale qui a opté pour un mandat de sénatrice directe.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Seraing (39 mandats à conférer), présenté à la 1ère place de la liste PS, il obtient 8 137 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle vingt-six sièges sont attribués. Alain MATHOT, élu conseiller communal est bourgmestre dans une majorité PS.

5 - André FREDERIC (12 779 voix nominatives le 18 mai 2003).

Né à Verviers, le 4 juillet 1958.
Aux élections législatives, le 13 juin 1999, présenté à la 1ère place, en suppléants, de la liste PS à la Chambre, dans l’arrondissement de Verviers (4 mandats à conférer), il obtient 5 163 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle un siège est attribué. Elu 1er député suppléant à la Chambre, il devient membre de la Chambre des Représentants, 23 juillet 1999 en remplacement de Yvan Ylieff (13 521 voix nominatives) nommé ministre au sein du gouvernement de la Communauté française.
Aux élections du Conseil régional wallon, le 13 juin 1999, présenté à la 1ère place, en suppléants, de la liste PS, dans l’arrondissement de Verviers (6 mandats à conférer), il obtient 5 289 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle deux sièges sont attribués. Il est élu 1er suppléant au Conseil régional wallon.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Theux (21 mandats à conférer), présenté à la 1ère place de la liste PS, il obtient 1 515 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle sept sièges sont attribués. André FREDERIC élu conseiller communal est premier échevin dans une majorité IFR (Intérêts Franchimontois réunis) - PS.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 4ème place, en effectifs, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 12 779 voix nominatives. Il réalise le 5ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six sièges sont attribués. André FREDERIC est élu député fédéral.
A ces mêmes élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 1ère place, en suppléants, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 10 947 voix nominatives. Il réalise le 9ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle six sièges sont attribués.

Aux élections du Parlement wallon, le 13 juin 2004, présenté à la 6ème place, en suppléants, de la liste PS, dans l’arrondissement de Verviers (6 mandats à conférer), il obtient 6 580 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste - effectifs et suppléants confondus - à laquelle deux sièges sont attribués.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Theux (21 mandats à conférer), présenté à la 1ère place sur la liste PS, il obtient 1 305 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle cinq sièges sont attribués. André FREDERIC élu conseiller communal est membre du Collège échevinal en qualité de président du Conseil de l’Action sociale, depuis le 1er janvier 2007, dans une majorité IFR-PS.

6 - Thierry GIET (12 259 voix nominatives le 18 mai 2003).
Né à Ougrée, le 21 juillet 1958.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Sprimont (23 mandats à conférer), présenté à la 1ère place de la liste PS, il obtient 1 197 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle sept sièges sont attribués. Thierry GIET est élu conseiller communal.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 6ème place, en effectifs, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 12 259 voix nominatives. Il réalise le 6ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six sièges sont attribués.
A ces mêmes élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 4ème place, en suppléants, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 7 253 voix nominatives. Il réalise le 9ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six sièges sont attribués. Il est élu député fédéral en suite du désistement de José Happart (28 057 voix nominatives), 5ème élu député fédéral.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Sprimont (23 mandats à conférer), présenté à la 1ère place de la liste VIVRE, il obtient 1 599 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle dix sièges sont attribués. Thirry GIET est élu conseiller communal.

7 - Jacques CHABOT (11 668 voix nominatives le 18 mai 2003).

Né à Waremme, le 10 octobre 1953.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Waremme (23 mandats à conférer), présenté à la 1ère place de la liste PS, il obtient 2 325 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle seize sièges sont attribués. Jacques CHABOT élu conseiller communal est bourgmestre dans une majorité PS.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 3ème place, en effectifs, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 11 668 voix nominatives. Il réalise le 7ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six sièges sont attribués. Jacques CHABOT est élu député fédéral.

8 - Marie-Claire LAMBERT (11 448 voix nominatives le 18 mai 2003).
Née à Namur, le 29 février 1948.
Aux élections du Conseil régional wallon, le 13 juin 1999, présentée à la 5ère place, en suppléants, de la liste PS, dans l’arrondissement de Liège (14 mandats à conférer), elle obtient 2 900 voix nominatives. Elle réalise le 14ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle cinq sièges sont attribués.
Aux élections communales, le 8 octobre 2000, à Liège (49 mandats à conférer), présentée à la 16ème place de la liste PS, elle obtient 1 021 voix nominatives. Elle réalise le 15ème score de la liste à laquelle vingt sièges sont attribués. Marie-Claire LAMBERT est élue conseillère communale.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présentée à la 2ème place, en effectifs, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), elle obtient 11 448 voix nominatives. Elle réalise le 8ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six sièges sont attribués. Marie-Claire LAMBERT est élue députée fédérale.

A ces mêmes élections législatives le 18 mai 2003, présentée à la 2ème place, en suppléants, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), elle obtient 5 892 voix nominatives. Elle réalise le 18ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle six sièges sont attribués
Aux élections communales, le 8 octobre 2006, à Liège (49 mandats à conférer), présentée à la 8ème place de la liste PS, elle obtient 1 386 voix nominatives. Elle réalise le 13ème score de la liste à laquelle vingt et un sièges sont attribués. Marie-Claire LAMBERT est élue conseillère communale.

9 - Marc TARABELLA (9 941 voix nominative le 18 mai 2003).

Né à Ougrée, le 14 mars 1962.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Anthisnes (13 mandats à conférer), présenté à la 1ère place de la liste PS, il obtient 1 255 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle dix sièges sont attribués. Marc TARABELLA élu conseiller communal est bourgmestre dans une majorité PS - IC.
Aux élections du Conseil régional wallon, le 13 juin 1999, présenté à la 3ère place, en effectifs, de la liste PS, dans l’arrondissement de Huy-Waremme (4 mandats à conférer), il obtient 3 368 voix nominatives. Il réalise le 4ème score de la liste - effectifs et suppléants confondus - à laquelle deux sièges sont attribués.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 8ème place, en suppléants, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 9 941 voix nominatives. Il réalise le 9ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle six sièges sont attribués.
Aux élections du Parlement européen, le 13 juin 2004, présenté à la 2ème place, en suppléants, de la liste PS, dans le Collège électoral français (9 mandats à conférer), il obtient 31 818 vois nominatives. Il réalise le 6ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle quatre sièges sont attribués. Elu 2ème suppléant, il bénéficie du désistement de Michel Daerden pour siéger au Parlement européen en compagnie de Véronique De Keyser (46 832 voix nominatives), Alain Hutchinson (28 672 voix nominatives), Philippe Busquin (élu 1er suppléant élu avec 114 502 voix nominatives, bénéficiant du désistement d’Elio Di Rupo).
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Anthisnes (13 mandats à conférer), présenté à la 1ère place de la liste PS, il obtient 1 219 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle dix sièges sont attribués. Marc TARABELLA élu conseiller communal est bourgmestre dans une majorité PS - IC.

10 - Linda MUSIN (9 267 voix nominative le 18 mai 2003).

Née à Liège, le 15 novembre 1956.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Fléron (25 mandats à conférer), présentée à la 1ère place de la liste PS, elle obtient 1 030 voix nominatives. Elle réalise le 1er score de la liste à laquelle neuf sièges sont attribués. Linda MUSIN élue conseillère communale est bourgmestre dans une majorité PS – PRL.AF (Avenir Fléron).
Aux élections du Conseil régional wallon, le 13 juin 1999, présentée à la 4ère place, en suppléants, de la liste PS, dans l’arrondissement de Liège (14 mandats à conférer), elle obtient 3 005 voix nominatives. Elle réalise le 13ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle cinq sièges sont attribués.

Aux élections législatives le 18 mai 2003, présentée à la 8ème place, en effectifs, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), elle obtient 9 267 voix nominatives. Elle réalise le 10ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle six sièges sont attribués.
Aux élections du Parlement wallon, le 13 juin 2004, présentée à la 3ème place, en suppléants, de la liste PS, dans l’arrondissement de Liège (13 mandats à conférer), elle obtient 5 909 voix nominatives. Elle réalise le 13ème score de la liste - effectifs et suppléants confondus - à laquelle six sièges sont attribués.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Fléron (25 mandats à conférer), présentée à la 1ère place de la liste PS, elle obtient 2 113 voix nominatives. Elle réalise le 1er score de la liste à laquelle douze sièges sont attribués. Linda Musin élue conseillère communale est bourgmestre dans une majorité PS - ECOLO.

11 - Edmund STOFFELS (6 396 voix nominative le 18 mai 2003).

Né à Bütgenbach, le 15 mars 1957.
Aux élections du Conseil régional wallon, le 13 juin 1999, présenté à la 2ème place, en effectifs, de la liste PS, dans l’arrondissement de Verviers (6 mandats à conférer), il obtient 3 011 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle deux sièges sont attribués. Edmund STOFFELS est élu membre du Conseil régional wallon. Il prête serment en allemand.
Il ne peut être membre du Conseil de la Communauté française. Le mandat de député communautaire français qui accompagne le mandat de député wallon échoit à André Bailly, élu 2ème suppléant avec 1 183 voix nominatives. Le 1er élu suppléant au Conseil régional, André Frédéric étant également 1er suppléant à la Chambre a remplacé en cette qualité Yvan Ylieff, député fédéral nommé ministre au Gouvernement de la Communauté française de Belgique.
Aux élections du Conseil de la Communauté germanophone (25 mandats à conférer), le 13 juin 1999, présenté à la 25ème place de la liste PS, il obtient 807 voix nominatives. Il réalise le 5ème score de la liste à laquelle quatre sièges sont attribués. Il est élu premier suppléant. Comme Karl-Heinz Lambertz (2 527 voix nominatives) est nommé ministre du gouvernement de la Communauté germanophone, Edmund STOFFELS est membre du Conseil de la Communauté germanophone.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Amblève-Amel (15 mandats à conférer), présenté à la 15ème place de la liste AMEL-AB (Amel 2000 – Alternative Burgerliste), il obtient 128 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste à laquelle un siège est attribué.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 9ème place, en suppléants, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 6 396 voix nominatives. Il réalise le 11ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six sièges sont attribués.
Aux élections du Parlement wallon, le 13 juin 2004, présenté à la 2ème place, en effectifs, de la liste PS, dans l’arrondissement de Verviers (6 mandats à conférer), il obtient 7 257 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste - effectifs et suppléants confondus - à laquelle deux sièges sont attribués.
Edmund STOFFELS est élu député wallon au Parlement wallon. Il prête serment en allemand. Il ne peut être membre du Parlement de la Communauté française. Le mandat de député communautaire français qui accompagne le mandat de député wallon échoit à Véronique Bonni (3 897 voix nominatives), élue 1ère suppléante.

Aux élections du Parlement germanophone (25 mandats à conférer), le 13 juin 2004, présenté à la 24ème place de la liste PS, il obtient 1 596 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste à laquelle cinq sièges sont attribués. Edmund STOFFELS est élu membre du Parlement Germanophone.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Amblève-Amel (17 mandats à conférer), présenté à la 13ème place de la liste Gemeinde Interessen (GI), il obtient 700 voix nominatives. Il réalise le 4ème score de la liste à laquelle douze sièges sont attribués. Edmund STOFFELS est élu conseiller communal de Amblève-Amel.

12 - Denise LAURENT(6 138 voix nominative le 18 mai 2003).

Née à Nessonvaux, le 11 mai 1942.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Trooz (19 mandats à conférer), présentée à la 1ère place de la liste PS, elle obtient 1 543 voix nominatives. Elle réalise le 1er score de la liste à laquelle onze sièges sont attribués. Denise LAURENT élue conseillère communale est bourgmestre dans une majorité PS.
Aux élections provinciales le 8 octobre 2000, dans le district de Fléron (10 mandats à conférer), présentée à la 4ème place de la liste PS, elle obtient 2 954 voix nominatives. Elle réalise le 2ème score de la liste à laquelle trois sièges sont attribués. Denise LAURENT est élue conseillère provinciale.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présentée à la 7ème place, en suppléants, de la liste PS à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), elle obtient 6 138 voix nominatives. Elle réalise le 12ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six sièges sont attribués.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Trooz (19 mandats à conférer), présentée à la 1ère place de la liste PS, elle obtient 1 365 voix nominatives. Elle réalise le 1er score de la liste à laquelle dix sièges sont attribués. Denise LAURENT élue conseillère communale est bourgmestre dans une majorité PS – MR.
Aux élections provinciales le 8 octobre 2006, dans le district de Fléron (10 mandats à conférer), présentée à la 4ème place de la liste PS, elle obtient 3 696 voix nominatives. Elle réalise le 2ème score de la liste à laquelle quatre sièges sont attribués. Denise LAURENT est élue conseillère provinciale.

En forme de conclusions provisoires

Certains de ces noms se retrouveront sur les listes présentées à l’occasion des élections du 10 juin 2007. Certains, mais pas tous. Les listes sont un constant renouveau. A coté des anciens, il y a des « jeunes pousses ». Il y a aussi, dans l’un ou l’autre parti, des « extraparlementaires » déjà engagés dans un gouvernement auquel ce scrutin permet de donner une légitimité élective parlementaire. La confection des listes électorales est une curieuse alchimie dont le résultat final est de faire le maximum de voix. Dans « SENAT » (1), il est écrit : « La constitution des listes n’est pas toujours une sinécure. Les partis ne doivent pas seulement respecter les règles relatives à la présence des hommes et des femmes sur les listes. Ils doivent aussi tenir compte de la popularité et de l’influence des candidats, de leurs profils socioéconomique, de leur âge, de leur domicile ou de leur région d’origine, etc. Quant aux candidats, ils ont tout intérêt à occuper une place située le plus haut possible sur la liste. Cette position accroît leurs chances d’être élus » Mais il convient que l’électeur sache qu’un candidat à un scrutin, choisi par un maximum d’électeurs, ne siègera pas nécessairement dans le Parlement où ils veulent le voir siéger. Le sachant, l’électeur peut ainsi accorder sa préférence à des candidatures réelles et non à des candidatures « appeaux » !

Pierre ANDRE

(1) SENAT – Périodique du Sénat de Belgique – n° 14 – hiver 2007 – p. 27.