• Visiteur(s) en ligne : 2
  • |
  • Visiteurs total : 3125344

Politique

Mis en ligne le 23/02/2007

Au vu des résultats à la Chambre en 2003, le parcours électoral du «TOP 12 au MR» (4)


Premier parti du Royaume, sa fondation remonte à 1846. Il s’est d’abord appelé « Parti Libéral », en 1961 il devient « Parti de la liberté et du progrès » (PLP) ensuite « Parti réformateur libéral » (PRL). En 1976, avec l’arrivée de dissidents du Rassemblement Wallon (Jean Gol, François Perin, Etienne Knoops), durant quelque temps, son nom est PRLW. Rapidement, la formation retrouve son sigle PRL. Fin du 20ème siècle, le PRL se fédère avec le FDF (Front démocratique des Francophones) et le Mouvement des Citoyens pour le Changement (MCC). Comme la législation électorale n’autorise, à l’époque, que six lettres dans l’appellation d’un parti – la législation du 13 décembre 2002 en permet douze - la formation fédérée se présente aux élections de 1999 « PRL-FDF » et aux élections communales et provinciales de 2000 en Wallonie « PRL-MCC ». Dans la Région de Bruxelles, la formation fédérée garde le sigle « PRL-FDF ». La Fédération PRL-FDF-MCC prend en 2002 le nom de « MR » (Mouvement Réformateur). Le MR est actuellement dirigé par Didier Reynders. (la photo).
A la Chambre, depuis 2003, la circonscription électorale de Liège s’étend à l’ensemble de la Province de Liège. La division en trois arrondissements électoraux - l’arrondissement de Huy-Waremme, l’arrondissement de Liège et l’arrondissement de Verviers - est supprimée pour le scrutin législatif fédéral à la Chambre des Représentants.
Pour le scrutin législatif fédéral au Sénat, la circonscription électorale est le Collège électoral français qui comprend Bruxelles-Hal-Vilvorde et la Wallonie en ce compris le territoire germanophone sis en Province de Liège. Sur la liste MR du Sénat, sont présentés les Liégeois – au sens domiciliés dans la province de Liège - : Sabine Laruelle (5ème place, en effectifs,
34 378 voix nominatives), Pierre Hazette (6ème place, en effectifs, 39 913 voix nominatives), Alfred Evers (10ème place, en effectifs, 12 581 voix nominatives).



Combien d’électeurs à séduire par le MR ?

Des 723 859 électeurs inscrits, 648 187 ont déposés leurs bulletins de votes. 75 672 électeurs n’ont pas remplis leurs devoirs électoraux obligatoires ; soit, ils sont morts depuis le jour de leur inscription sur les listes électorales, soit, ils se sont abstenus.
Des 648 187 électeurs présents dans les bureaux de vote, 40 938 ont émis un vote blanc ou nul.



Le 18 mai 2003, le MR propose au vote la liste suivante :

Titulaires :
1- Didier Reynders (Ministre des Finances - Liège), 2- Daniel Bacquelaine (député fédéral – arrondissement de Liège, bourgmestre - Chaudfontaine), 3- Pierrette Cahay-André (députée fédérale – Visé), 4- Sabine Laruelle (directrice de la fédération wallonne de l'agriculture), 5- Philippe Monfils (sénateur – Liège), 6- Berni Collas (membre du Conseil de la Communauté germanophone - Bullange), 7- Firquet Katty (conseillère provinciale – Liège)
8- Marie-Christine Pironnet (conseillère communale - Verviers), 9- Isabelle Freson (conseillère provinciale – Saint-Nicolas), 10- Philippe Dodrimont (conseiller provincial – bourgmestre – Aywaille), 11- Pascale Flémal ( conseillère communale suppléante – Huy), 12- Sophie Delettre (conseillère communale – Spa), 13- Annie Servais (députée wallonne – Ans), 14- Hervé Jamar (député wallon – arrondissement Huy-Waremme, bourgmestre – Hannut), 15 – Robert Denis (député fédéral – arrondissement de Verviers, bourgmestre – Malmedy).

Suppléants :
1- Pierre-Yves Jeholet (conseiller communal – Herve), 2- Josée Lejeune (députée fédérale – arrondissement de Liège, échevine – Fléron), 3- Luc Gustin (bourgmestre – Burdinne),
4- Aurélia Luypaerts (conseillère communale - Verviers), 5- Marcel Neven (député wallon de l’arrondissement de Liège, bourgmestre – Visé), 6- Caroline Cassart-Mailleux (conseillère communale - Ouffet), 7- Christine Defraigne (députée wallonne de l’arrondissement de Liège), 8- Bernd Gentges ( Ministre de la Communauté germanophone – Eupen) 9- Michel Forêt (ministre wallon - Liège)

Comment a voté l’électorat MR le 18 mai 2003 ?

Des 607 249 votes valables émis le 18 mai 2003 au scrutin portant élection à la Chambre (15 mandats à conférer), dans la circonscription électorale de Liège, la liste MR telle que présentée, recueille 186 582 suffrages dont 44 026 sur des bulletins marqués en tête de liste.
142 556 électeurs du MR ont choisi de modifier l’ordre officiel de présentation par le biais de voix nominatives.
En droit de porter sur la même liste plusieurs votes préférentiels, ces 142 556 électeurs en ont émis 277 240.
L’électeur MR qui émet un ou plusieurs votes préférentiels est d’accord avec l’idéologie présentée par les instances du MR mais considère que l’idéologie sera mieux défendue par les candidat(e)s qui reçoivent sa préférence.
95 167 électeurs MR ont choisi de porter leurs votes nominatifs uniquement sur des titulaires. Ils ont implicitement approuvé la présentation de la liste des suppléants. Aussi, aux 44 026 voix des votes marqués en tête de liste s’ajouteront les 95 167 voix pour constituer le « pot » dans lequel, pour moitié, les suppléants puiseront pour atteindre le chiffre d’éligibilité
(26 655).
10 207 électeurs MR ont choisi de porter leurs votes nominatifs uniquement sur des suppléants. Ils ont implicitement approuvé la présentation de la liste des titulaires. Aussi, aux 44 026 voix des votes marqués en tête de liste s’ajouteront les 10 207 voix pour constituer le « pot » dans lequel, pour moitié, les titulaires puiseront pour atteindre le chiffre d’éligibilité.
37 182 électeurs MR ont choisi d’émettre des votes nominatifs tant au niveau des titulaires que des suppléants. Ce vote n’est comptabilisé dans aucun « pot ».


Les élus MR à la Chambre (51ème législature)

La liste MR a obtenu six sièges (quatre en 1999).
Ont été proclamés élus le 18 mai 2003, Didier Reynders (96 853 voix nominatives), Daniel Bacquelaine (15 835 voix nominatives), Pierrette Cahay-André (7 418 voix nominatives), Philippe Monfils (15 787 voix nominatives), Sabine Laruelle (10 934 voix nominatives), Robert Denis ( 10 865).
Siègent en janvier 2007, Daniel Bacquelaine, Pierrette Cahay-André, Philippe Monfils, Robert Denis, Josée Lejeune (4 685 voix nominatives - depuis le 14 juillet 2003 en remplacement de Sabine Laruelle, nommée ministre fédérale le 12 juillet 2003), Luc Gustin
(5 849 voix nominatives – depuis le 1er juillet 2004 en suite de la démission de Pierre-Yves Jeholet). Celui-ci (13 232 voix nominatives - député fédéral depuis le 14 juillet 2003 en remplacement de Didier Reynders, nommé ministre fédéral le 12 juillet 2003) a été élu député wallon (13 039 voix nominatives) dans l’arrondissement de Verviers au scrutin du 13 juin 2004.

Les candidatures préférées de l’électorat MR

Indiqué entre parenthèses, l’ordre dans lequel les instances du MR ont présenté les candidats, voici comment par leurs votes nominatifs, les électeurs ont marqué leur préférence :
1- Didier Reynders (1) 96 853; 2- Michel Forêt (9 suppl.) 18 111; 3- Daniel Bacquelaine (2) 15 835 ; 4- Philippe Monfils (5) 15 787; 5- Pierre-Yves Jeholet (1 suppl.) 13 232 ; 6- Sabine Laruelle (4) 10 934 ; 7- Robert Denis (15) 10 865; 8- Hervé Jamar (14) 10 455 ; 9- Pierrette Cahay-André (3) 7 418 ; 10- Christine Defraigne (7 suppl.) 7 143 ; 11- Philippe Dodrimont (10) 6 702 ; 12- Isabelle Freson (9) 6 510 ; 13- Berni Collas (6) 6 424 ; 14- Gustin (3 suppl.)5 849 ; 15- Bernd Gentges (8 suppl.) 5 486 ; 16- Marcel Neven (5 suppl.) 4 934 ; 17- Sophie Delettre (12) 4 991 ; 18- Josée Lejeune (2 suppl.) 4 685 ; 19- Pascale Flemal (11) 4 563 ; 20- Katty Firquet (7) 4 483 ; 21- Caroline Cassart-Mailleux (6 suppl.) 4 460 ; 22- Marie-Christine Pironnet (8) 3 994 ; 23- Aurélia Luypaerts (4 suppl.) 3 908 ; 24- Annie Servais (13) 3 618.

Parcours électoral de 1999 à 2006 du «TOP 12 MR».

1- Didier REYNDERS (96 853 voix nominatives, le 18 mai 2003).
Né à Liège, le 6 août 1958.
Aux élections législatives le 13 juin 1999, présenté à la 1ère place, en effectifs, de la liste PRL-FDF à la Chambre, dans l’arrondissement de Liège (9 mandats à conférer), il obtient 38 094 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle trois sièges sont attribués. Didier REYNDERS est élu député fédéral. Nommé membre du gouvernement fédéral le 12 juillet 1999. Sa suppléante Pierrette Cahay-André (5 870 voix nominatives) lui succède le 14 juillet 1999.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Liège (49 mandats à conférer), présenté en 1ère place de la liste PRL-MCC, il obtient 10 481 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle onze sièges sont attribués. Didier REYNDER est élu conseiller communal.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 1ère place, en effectifs, de la liste MR à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 96 853 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle six sièges sont attribués. Didier REYNDERS est élu député fédéral. Nommé membre du gouvernement fédéral le 12 juillet 2003. Son suppléant Pierre-Yves Jeholet
(13 232 voix nominatives) lui succède le 14 juillet 2003.
Aux élections du Parlement européen le 13 juin 2004, présenté à la 6ème place, en suppléants, de la liste MR, dans le Collège électoral français (9 mandats à conférer), il obtient 95 475 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle trois sièges sont attribués.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Liège (49 mandats à conférer), présenté en 1ère place sur la liste MR, il obtient 17 250 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle quatorze sièges sont attribués. Didier REYNDERS est élu conseiller communal.

2 - Michel FORET (18 111, voix nominatives, le 18 mai 2003).
Né à Liège, le 19 avril 1948.
Aux élections du Conseil régional wallon le 13 juin 1999, présenté à la 1ère place, en effectifs, de la liste PRL-FDF, dans l’arrondissement de Liège (14 mandats à conférer), il obtient 24 475 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle quatre sièges sont attribués. Michel FORET est élu membre du Conseil régional wallon. Nommé membre du gouvernement wallon en juin. Sa suppléante, Christine Defraigne (8 559 voix nominatives), lui succède le 16 juillet 1999.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 9ème place, en suppléants, de la liste MR à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 18 111 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle six sièges sont attribués.
Aux élections du Parlement wallon le 13 juin 2004, présenté à la 1ère place, en effectifs, de la liste MR, dans l’arrondissement de Liège (13 mandats à conférer), il obtient 28 145 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle trois sièges sont attribués. Michel FORET est élu député wallon.
Devenu le 1er octobre 2004, Gouverneur de la Province de Liège, ayant prêté serment devant le Ministre-Président de la Région wallonne, Jean-Claude Van Cauwenberghe. Son suppléant, Claude Ancion (6 369 voix nominatives) lui succède le 6 octobre 2004.

3- Daniel BACQUELAINE (15 835 voix nominatives, le 18 mai 2003).
Né à Liège, le 30 octobre 1952.
Aux élections législatives le 13 juin 1999, présenté à la 2ème place, en effectifs, de la liste PRL-FDF à la Chambre, dans l’arrondissement de Liège (9 mandats à conférer), il obtient 7 885 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle trois sièges sont attribués. Daniel BACQUELAINE est élu député fédéral.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Chaudfontaine (27 mandats à conférer), présenté en 1ère place de la liste PRL-IC, il obtient 2 077 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle onze sièges sont attribués. Daniel BACQUELAINE élu conseiller communal est bourgmestre dans une majorité PRL-IC-PS.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 2ème place, en effectifs, de la liste MR à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 15 835 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle six sièges sont attribués. Daniel BACQUELAINE est élu député fédéral.
Aux élections du Parlement wallon le 13 juin 2004, présenté à la 13ème place, en suppléants, de la liste MR, dans l’arrondissement de Liège (13 mandats à conférer), il obtient 9 237 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle trois sièges sont attribués.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Chaudfontaine (27 mandats à conférer), présenté en 1ère place de la liste MR-IC, il obtient 3 470 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle quinze sièges sont attribués. Daniel BACQUELAINE élu conseiller communal est bourgmestre dans une majorité MR-IC-PS.

4 - Philippe MONFILS (15 787 voix nominatives, le 18 mai 2003).
Né à Liège, le 4 janvier 1939.
Aux élections législatives le 13 juin 1999, présenté à la 4ème place, en effectifs, de la liste PRL-FDF au Sénat, dans le Collège électoral français (15 mandats à conférer), il obtient 32 929 voix nominatives. Il réalise le 7ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle cinq sièges sont attribués. Philippe MONFILS est élu sénateur direct.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Liège (49 mandats à conférer), présenté en 3ème place de la liste PRL-MCC, il obtient 1 990 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste à laquelle onze sièges sont attribués. Philippe MONFILS est élu conseiller communal.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 5ème place, en effectifs, de la liste MR à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 15 787 voix nominatives. Il réalise le 4ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six siéges sont attribués. Philippe MONFILS est élu député fédéral.
Aux élections du Parlement européen le 13 juin 2004, présenté à la 5ème place, en effectifs, de la liste MR, dans le Collège électoral français (9 mandats à conférer), il obtient 31 639 voix nominatives. Il réalise le 10ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle trois sièges sont attribués

5 - Pierre-Yves JEHOLET (13 232 voix nominatives, le 18 mai 2003).
Né à Verviers, le 6 octobre 1968.
Aux élections du Conseil régional wallon le 13 juin 1999, présenté à la 5ème place, en suppléants, de la liste PRL-FDF, dans l’arrondissement de Verviers (6 mandats à conférer), il obtient 2 419 voix nominatives. Il réalise le 6ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle un siège est attribué.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Herve (25 mandats à conférer), présenté en 1ère place de la liste HDM (Herve Deux Mille), il obtient 1 375 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle sept sièges sont attribués. Pierre-Yves JEHOLET est élu conseiller communal.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 1ère place, en suppléants, de la liste MR à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 13 232 voix nominatives. Il réalise le 5ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six siéges sont attribués.
Aux élections du Parlement wallon le 13 juin 2004, présenté à la 1ère place, en effectifs, de la liste MR, dans l’arrondissement de Verviers (6 mandats à conférer), il obtient 13 039 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle un siège est attribué. Pierre-Yves JEHOLET est élu député wallon. Il démissionne de son mandat de député fédéral en faveur du 3ème suppléant élu le 18 mai 2003, Luc Gustin (5 849 voix nominatives).
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Herve (25 mandats à conférer), présenté en 1ère place de la liste HDM (Herve Deux Mille), il obtient 3 136 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle onze sièges sont attribués. Pierre-Yves JEHOLET est élu conseiller communal.


6 - Sabine LARUELLE(10 934 voix nominatives, le 18 mai 2003).
Née à Huy, le 2 juin 1965.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présentée à la 5ème place, en effectifs, de la liste MR du Sénat, dans le Collège électoral français (15 mandats à conférer), elle obtient 34 378 voix nominatives. Elle réalise le 8ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle cinq sièges sont attribués.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présentée à la 4ème place, en effectifs, de la liste MR à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), elle obtient 10 934 voix nominatives. Elle réalise le 6ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six siéges sont attribués. Sabine LARUELLE est élue députée fédérale.
Nommée ministre du gouvernement fédéral le 12 juillet 2003, sa suppléante Josée Lejeune (4 685 voix nominatives) lui succède le 14 juillet 2003.
Aux élections du Parlement européen le 13 juin 2004, présenté à la 4ème place, en effectifs, de la liste MR, dans le Collège électoral français (9 mandats à conférer), elle obtient 58 463 voix nominatives. Elle réalise le 5ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle trois sièges sont attribués.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Gembloux (27 mandats à conférer), présentée en 27ème place de la liste BEFFROI, elle obtient 1 256 voix nominatives. Elle réalise le 4ème score de la liste à laquelle douze sièges sont attribués. Sabine LARUELLE est élue conseillère communale.

7 - Robert DENIS (10 865 voix nominatives, le 18 mai 2003).
Né à Bütgenbach, le 19 mars 1940.
Aux élections législatives le 13 juin 1999, présenté à la 1ère place, en effectifs, de la liste PRL-FDF à la Chambre, dans l’arrondissement de Verviers (4 mandats à conférer), il obtient 12 591 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle un siège est attribué. Robert DENIS est élu député fédéral.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Malmedy (21 mandats à conférer), présenté en 1ère place de la liste EC (Entente Communale), il obtient 3 315 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle seize sièges sont attribués. Robert DENIS élu conseiller communal est bourgmestre dans une majorité EC.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présentée à la 15ème place, en effectifs, de la liste MR à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 10 865 voix nominatives. Il réalise le 7ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six siéges sont attribués Robert DENIS est élu député fédéral.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Malmedy (21 mandats à conférer), présenté en 1ère place de la liste EC (Entente Communale), il obtient 2 435 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle dix sièges sont attribués. Robert DENIS est élu conseiller communal.

8 -Hervé JAMAR (10 455 voix nominatives, le 18 mai 2003).
Né à Huy, le 1er janvier 1965.
Aux élections du Conseil régional wallon le 13 juin 1999, présenté à la 1ère place, en suppléants, de la liste PRL-FDF, dans l’arrondissement de Huy-Waremme (4 mandats à conférer), il obtient 6 074 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle un siège est attribué. L’élu s’appelle Pierre Hazette (10 143 voix nominatives). Celui-ci est nommé ministre communautaire le 13 juillet 1999. Hervé JAMAR 1er suppléant élu devient membre du Conseil régional wallon. Membre du gouvernement fédéral le 12 juillet 2003, le deuxième suppléant élu le 13 juin 1999, Michel Joiret (803 voix nominatives) lui succède.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Hannut (23 mandats à conférer), présenté en 1ère place sur la liste PRL-MCC, il obtient 3 180 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle treize sièges sont attribués. Hervé JAMAR élu conseiller communal est bourgmestre dans une majorité PRL-MCC – PSC. Nommé membre du gouvernement fédéral en juillet 2003, il est bourgmestre « empêché ». Il est remplacé par Jean-Claude Jadot (1 007 voix nominatives) le 15 juillet 2003.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 14ème place, en effectifs, de la liste MR à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 10 455 voix nominatives. Il réalise le 8ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six siéges sont attribués.
Aux élections du Parlement wallon le 13 juin 2004, présenté à la 1ère place, en effectifs, de la liste MR, dans l’arrondissement de Huy-Waremme (4 mandats à conférer), il obtient 13 509 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle deux sièges sont attribués. Il est élu député wallon mais Secrétaire d’Etat, au sein du gouvernement fédéral, depuis le 12 juillet 2003, sa suppléante Isabelle Lissens (2 784 voix nominatives) lui succède le 20 juillet 2004.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Hannut (23 mandats à conférer), présenté en 1ère place sur la liste MR, il obtient 3 930 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle seize sièges sont attribués. Hervé JAMAR élu conseiller communal est bourgmestre « empêché » dans une majorité MR – cdH. Il est remplacé par Emmanuel Douette (2 439 voix nominatives).

9 - Pierrette CAHAY-ANDRE(7 418 voix nominatives, le 18 mai 2003).
Née à Richelle, le 11 novembre 1936.
Aux élections législatives le 13 juin 1999, présentée à la 1ère place, en suppléants, de la liste PRL-FDF à la Chambre, dans l’arrondissement de Liège (9 mandats), elle obtient 7 418 voix nominatives. Elle réalise le 3ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle trois sièges sont attribués. Elle est députée fédérale le 14 juillet 1999 en emplacement de Didier Reynders nommé ministre fédéral le 12 juillet 1999.
Aux élections communales, le 8 octobre 2000, à Visé (25 mandats à conférer), présentée en 2ème place de la liste PRL-MCC, elle obtient 1 609 voix nominatives. Elle réalise le 2ème score de la liste à laquelle douze sièges sont attribués. Pierrette CAHAY-ANDRE élue conseillère communale est échevine dans une majorité PRL-MCC – ECOLO.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présentée à la 3ème place, en effectifs, de la liste MR à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), elle obtient 7 418 voix nominatives. Elle réalise le 9ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six siéges sont attribués. Pierrette CAHAY-ANDRE est élue députée fédérale.
Aux élections du Parlement wallon le 13 juin 2004, présentée à la 11ème place, en suppléants, de la liste MR, dans l’arrondissement de Liège (13 mandats à conférer), elle obtient 3 520 voix nominatives. Elle réalise le 8ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle trois sièges sont attribués.
Aux élections communales, le 8 octobre 2006, à Visé (25 mandats à conférer), présentée en 2ème place de la liste MR, elle obtient 1 126 voix nominatives. Elle réalise le 2ème score de la liste à laquelle onze sièges sont attribués. Pierrette CAHAY-ANDRE élue conseillère communale est présidente du CPAS et siège depuis le 1er janvier 2007 au Collège dans une majorité MR – cdH.


10 - Christine DEFRAIGNE(7 143 voix nominatives, le 18 mai 2003). Née à Liège, le 29 avril 1962.
Aux élections du Conseil régional wallon le 13 juin 1999, présentée à la 1ère place, en suppléants, de la liste PRL-FDF, dans l’arrondissement de Liège (14 mandats à conférer), elle obtient 8 559 voix nominatives. Elle réalise le 2ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle quatre sièges sont attribués. Michel Foret nommé membre du gouvernement wallon en juin, Christine DEFRAIGNE lui succède le 16 juillet 1999 en qualité de député wallon. En cours de législature, le 12 juin 2003, Christine DEFRAIGNE est désignée sénatrice de communauté et le 19 juin 2003, est nommée présidente du groupe MR (10 parlementaires) du Sénat.
Aux élections communales, le 8 octobre 2000, à Liège (49 mandats à conférer), présentée en 2ème place de la liste PRL-MCC, elle obtient 2 477 voix nominatives. Elle réalise le 2ème score de la liste à laquelle onze sièges sont attribués. Christine DEFRAIGNE est élue conseillère communale.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présentée à la 7ème place, en suppléants, de la liste MR à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), elle obtient 7 143 voix nominatives. Elle réalise le 10ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six siéges sont attribués.
Aux élections du Parlement wallon le 13 juin 2004, présentée à la 2ème place, en effectifs, de la liste MR, dans l’arrondissement de Liège (13 mandats à conférer), elle obtient 11 751 voix nominatives. Elle réalise le 2ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle trois sièges sont attribués. Christine DEFRAIGNE est élue député wallonne et conserve ses mandats sénatoriaux.
Aux élections communales, le 8 octobre 2006, à Liège (49 mandats à conférer), présentée en 2ème place de la liste MR, elle obtient 3 992 voix nominatives. Elle réalise le 2ème score de la liste à laquelle quatorze sièges sont attribués. Christine DEFRAIGNE est élue conseillère communale.


11 - Philippe DODRIMONT (6 702 voix nominatives, le 18 mai 2003). Né à Werbomont, le 1er juin 1964.
Aux élections du Conseil régional wallon le 13 juin 1999, présenté à la 2ème place, en suppléants, de la liste PRL-FDF, dans l’arrondissement de Liège (14 mandats à conférer), il obtient 3 119 voix nominatives. Il réalise le 7ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle quatre sièges sont attribués.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Aywaille (21 mandats à conférer), présenté en 21ème place de la liste EC (Entente Communale), il obtient 1 059 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste à laquelle treize sièges sont attribués. Philippe DODRIMONT élu conseiller communal est échevin dans une majorité EC. Il est nommé bourgmestre le 12 février 2003 suite au départ de Joseph Bonmariage (1 060 voix nominatives).
Aux élections provinciales le 8 octobre 2000, dans le district de Fléron, présenté en place de la liste PRL-MCC, il obtient 2 131 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle 2 sièges sont attribués. Philippe DODRIMONT élu conseiller provincial préside le groupe PRL-MCC (22 conseillers) du Conseil provincial.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 10ème place, en effectifs, de la liste MR à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 6 702 voix nominatives. Il réalise le 11ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six siéges sont attribués.
Aux élections du Parlement wallon le 13 juin 2004, présenté à la 13ème place, en effectifs, de la liste MR, dans l’arrondissement de Liège (14 mandats à conférer), il obtient 6 277 voix nominatives. Il réalise le 5ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle trois sièges sont attribués.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Aywaille (21 mandats à conférer), présenté en 1ère place de la liste EC (Entente Communale), il obtient 2 649 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle seize sièges sont attribués. Philippe DODRIMONT élu conseiller communal est bourgmestre dans une majorité EC. Le Collège compte un échevinat supplémentaire.
Aux élections provinciales le 8 octobre 2006, dans le district de Fléron (10 mandats à conférer), présenté en 1ère place de la liste MR, il obtient 9 603 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle trois sièges sont attribués. Philippe DODRIMONT élu conseiller provincial préside le groupe PRL-MCC (24 conseillers).

12 - Isabelle FRESON (6 510 voix nominatives, le 18 mai 2003).
Née à Rocourt, le 25 octobre 1974.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Saint-Nicolas (27 mandats à conférer), présentée en 3ème place de la liste PRL-MCC, elle obtient 366 voix nominatives. Elle réalise le 1er score de la liste à laquelle trois sièges sont attribués. Isabelle FRESON est élue conseillère communale.
Aux élections provinciales le 8 octobre 2000, dans le district de Saint-Nicolas (9 mandats à conférer), présentée en 3ème place de la liste PRL-MCC, elle obtient 1 300 voix nominatives. Elle réalise le 2ème score de la liste à laquelle deux sièges sont attribués. Isabelle FRESON est élue conseillère provinciale. Aux élections législatives le 18 mai 2003, présentée à la 9ème place, en effectifs, de la liste MR à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), elle obtient 6 510 voix nominatives. Elle réalise le 12ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle six siéges sont attribués.
Aux élections du Parlement wallon le 13 juin 2004, présentée à la 2ème place, en suppléants, de la liste MR, dans l’arrondissement de Liège (13 mandats à conférer) elle obtient 3 856 voix nominatives. Elle réalise le 7ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle trois sièges sont attribués.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Saint-Nicolas (27 mandats à conférer), présentée en 1ère place de la liste ENSEMBLE, elle obtient 934 voix nominatives. Elle réalise le 1er score de la liste à laquelle sept sièges sont attribués. Isabelle FRESON est élue conseillère communale.
Aux élections provinciales le 8 octobre 2006, dans le district de Saint-Nicolas (9 mandats à conférer), présentée en 2ème place de la liste MR, elle obtient 2 482 voix nominatives. Elle réalise le 2ème score de la liste à laquelle deux sièges sont attribués. Isabelle FRESON est élue conseillère provinciale.

En forme de conclusion provisoire

Certains de ces noms se retrouveront sur les listes présentées à l’occasion des élections du 10 juin 2007. Certains, mais pas tous. Les listes sont un constant renouveau. A coté des anciens, il y a des « jeunes pousses ». Il y a aussi, dans l’un ou l’autre parti, des « extraparlementaires » déjà engagés dans un gouvernement auquel ce scrutin permet de donner une légitimité élective parlementaire. La confection des listes électorales est une curieuse alchimie dont le résultat final est de faire le maximum de voix. Dans « SENAT » (1), il est écrit : « La constitution des listes n’est pas toujours une sinécure. Les partis ne doivent pas seulement respecter les règles relatives à la présence des hommes et des femmes sur les listes. Ils doivent aussi tenir compte de la popularité et de l’influence des candidats, de leurs profils socioéconomique, de leur âge, de leur domicile ou de leur région d’origine, etc. Quant aux candidats, ils ont tout intérêt à occuper une place située le plus haut possible sur la liste. Cette position accroît leurs chances d’être élus » Mais il convient que l’électeur sache qu’un candidat à un scrutin, choisi par un maximum d’électeurs, ne siègera pas nécessairement dans le Parlement où ils veulent le voir siéger. Le sachant, l’électeur peut ainsi accorder sa préférence à des candidatures réelles et non à des candidatures « appeaux » !

Pierre ANDRE

(1) SENAT – Périodique du Sénat de Belgique – n° 14 – hiver 2007 – p. 27.