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Politique

Mis en ligne le 18/01/2007

Adieu au train de sénateur, le Sénat bossera dur jusqu’au 2 mai

A partir du 2 mai, les sénateurs candidats à leur succession seront tout à leur campagne électorale qui, le 10 juin, doit assurer leur réélection. Auparavant, ils auront bossé dur en compagnie de leurs camarades. C’est en substance ce qu’a dit la Présidente Anne-Marie Lizin lors de la réception de la presse à l’occasion des bons vœux ce jeudi 18 janvier.
Entourée des présidents des diverses commissions qui ont chacun pris la parole, Anne-Marie Lizin apportait ainsi la réponse à la question que lui avait posée de même qu’au Président de Chambre, Herman de Croo, lors de l’émission TV «Les bureaux du pouvoir», la présidente du groupe sénatorial MR, Christine Defraigne, question largement éludée la veille.

On enclenche le turbo

Jusqu’au 2 mai, le Sénat passe à la vitesse « turbo ». Première assemblée autorisée à ratifier les Traités internationaux, le Sénat qui était en retard de ratification – retard dont l’un portait sur un Traité conclu en . . . 1964 - de trois cent trente Traités n’en laissera à peine quatre-vingt au Sénat issu du 10 juin. Une broutille. Mais bosser dur le plan législatif interne sur des matière telles la transsexualité, n’empêche pas d’être présent sur la scène internationale que ce soit par des propositions de résolution sur le commerce équitable, sur le Darfour ou encore en déplacement à New-York à l’occasion de la représentation de la Belgique au Conseil de Sécurité de l’ONU. Mieux encore, le 16 mars, le Sénat recevra Jacques Delors pour envisager avec lui des solutions pour sortir l’Europe de la crise provoquée par le rejet français et hollandais de la Constitution. Du pain sur la planche.





Pierre ANDRE